Le courageux professeur Peter Higgs est décédé en avril 2024. À partir de 1964, il a défendu discrètement mais sans relâche le retour d’un champ universel omniprésent dans le monde de la physique.
Son mécanisme de Higgs explique l’origine de la propriété de masse des particules subatomiques. Il requiert l’existence d’un champ omniprésent et prédit également l’existence d’une particule qui n’avait pas encore été détectée, aujourd’hui appelée boson de Higgs.
Lorsque l’existence de cette nouvelle particule a été prouvée au Grand collisionneur de hadrons du CERN en Suisse, la littérature populaire s’est emparée de son importance fondamentale et l’a appelée la particule de Dieu !
Cette découverte corrige l’erreur commise par la science il y a plus d’un siècle, lorsqu’une expérience erronée n’a pas réussi à détecter l’éther et qu’au lieu d’admettre l’échec, elle a déclaré que l’éther n’existait pas. Cela a retardé les progrès de la recherche sur l’énergie pendant de nombreuses décennies.
Dans les années 1800, le monde scientifique a accepté l’existence de l’« éther luminifère », un champ omniprésent qui est le support de la transmission de la lumière.
À l’époque, le pionnier de l’électricité Michael Faraday croyait fermement à l’« éther luminifère » en tant que tissu omniprésent de l’espace. Il a ensuite découvert les principes qui ont rendu possibles le générateur, le moteur et le transformateur électriques.
Au début des années 1900, Nikola Tesla, ignorant l’expérience erronée, croyait fermement en l’éther et, parmi de nombreuses autres avancées, a donné au monde la technologie du courant alternatif, rendant possible la transmission électrique sur de longues distances.
Aujourd’hui, le champ omniprésent est de retour, après avoir été perdu par la physique pendant plus d’un siècle. Prochainement, les esprits scientifiques progressistes percevront le changement de cap de la physique et passeront à l’étape suivante en démêlant les dommages causés par le concept théorique de l’espace-temps, qui a été inventé pour remplacer l’éther.
L’espace-temps a été intégré dans la théorie contre-intuitive de la relativité, qui tente de nous dire que nous ne pourrons jamais voyager plus vite que la vitesse de la lumière. Je doute que ce soit la croyance des visiteurs extraterrestres qui voyagent dans des centaines d’années-lumière pour venir nous rendre visite et voir à quel point nous sommes proches d’être prêts pour un contact ouvert.
La relativité est une de ces idées liées à l’observateur qui pense que le monde extérieur est gouverné par l’esprit de l’observateur. En réalité, le cosmos a ses propres règles et n’a pas besoin de l’homme pour faire naître les choses.
Par exemple, lorsque vous observez les Pléiades dans le ciel nocturne, vous ne créez pas ce que vous voyez. Vous voyez une image de l’aspect des étoiles il y a 500 ans, car c’est le temps que leur lumière a mis pour arriver jusqu’à vous.
Il en va de même pour la question de savoir si un arbre qui tombe dans une forêt fait un bruit si vous n’êtes pas là pour l’entendre. Oui, il fait un bruit même si personne n’est là pour l’entendre.
L’exemple suivant montre pourquoi la relativité est contre-intuitive. Deux voitures se dirigent l’une vers l’autre à une vitesse constante de 60 miles par heure chacune. Elles se croisent et poursuivent leur route dans des directions opposées à cette vitesse.
Une heure après le point où elles se sont croisées, elles se trouvent à 120 miles l’une de l’autre, une voiture ayant parcouru 60 miles dans une direction depuis le point de rencontre et l’autre voiture ayant parcouru 60 miles dans la direction opposée.
Leur vitesse relative s’ est additionnée pour produire une distance cumulée de 120 miles en une heure. Jusqu’ici, tout va bien. Le bon sens règne.
Avec la théorie de la relativité, cependant, le bon sens s’envole par la fenêtre.
Selon cette théorie, si deux vaisseaux spatiaux se dirigent l’un vers l’autre à une vitesse égale à 0,8 fois la vitesse de la lumière, leur vitesse relative ne peut pas atteindre 1,6 fois la vitesse de la lumière, car rien ne peut dépasser la vitesse de la lumière. C’est logique ?
Non, bien sûr, et pourtant, ce genre d’absurdité relative à l’espace-temps a contribué à maintenir la théorie de l’éther sous silence pendant plus d’un siècle, entravant gravement les progrès de la recherche sur l’énergie.
Aujourd’hui, grâce à la persévérance courageuse du professeur Peter Higgs, l’éther est de retour, mais sous un nouveau nom. Mais sera-t-il appelé champ de Higgs dans l’usage populaire ? J’aime beaucoup le titre du livre de Lynne McTaggart, qui l’appelle simplement « Le champ ».
Renommer l’éther « le champ » permet certainement d’éviter la confusion sur certaines définitions de l’énergie. L’éther et l’énergie éthérique sont deux énergies qui se ressemblent, mais qui sont aussi différentes que le yin et le yang.
Passons donc en revue ces définitions telles qu’elles sont données dans l’un des chapitres de mon livre, Métaphysique spirituelle : réponses aux grands mystères de la vie.
Le champ est une énergie subtile, fluide et magnétique qui remplit tout l’espace. C’est le tissu de l’espace.
L’énergie éthérique a reçu de nombreux noms, par exemple énergie du point zéro, prana, chi ou qi, orgone, cinquième élément, énergie tachyon et énergie du vide.
Cousin plus subtil de l’électricité, l’énergie éthérique est la force vitale qui afflue vers nous depuis le soleil, dynamisant et motivant toutes les formes de vie. En résumé…
L’énergie éthérique est l’énergie vitale universelle. Comme toutes les énergies, elle se déplace à l’intérieur du champ.
~ Owen Waters
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