Imaginez qui vous voulez être…

Natalie Gianelli

Voici le point de vue du Dr Peebles : « Que Dieu vous bénisse sincèrement. Parlons doucement du pouvoir de parler avec intention, en particulier lorsque les émotions sont à fleur de peau.

Lorsque l’enfant qui sommeille en vous se sent dépassé, anxieux, en colère ou résigné, vous pouvez remarquer que les mots sortent sans pause, des mots que vous ne diriez pas dans un état de paix.

Ils peuvent ressembler à : « Pourquoi tous les autres obtiennent-ils ce qu’ils veulent, mais pas moi ? » ou « Je ne leur parlerai plus jamais ! ». Ce ne sont pas des déclarations de vérité — ce sont des échos émotionnels des parties de vous qui aspirent à être vues.

Lorsque cela se produit, la première chose et la plus sacrée que vous puissiez faire est de respirer. Revenez au centre de votre être et parlez à la petite personne en vous : « Je t’aime, mon amour. Tu es en sécurité. »

Laissez l’émotion s’exprimer, non pas pour être corrigée, mais pour être entendue. Tout comme vous laisseriez un enfant pleurer dans vos bras, vous pouvez laisser ces émotions s’exprimer sans honte ni jugement.

La conscience, mes chers amis, comprend. Elle ne catalogue pas vos explosions comme des décrets divins. Elle sait quand c’est l’émotion qui parle plutôt que la vérité. Pourtant, vos mots ont du pouvoir. Alors, lorsque vous prenez conscience, revenez à votre intention.

Vous n’essayez pas d’effacer ce qui a été dit — vous vous recentrez sur l’amour.

Chaque fois que vous dites : « Mon ENFANT INTÉRIEUR a peur », vous n’êtes plus dans l’émotion, vous êtes dans l’âme. Cet acte de nommer sépare le moi de la tempête. C’est l’alignement spirituel en action. C’est l’amour de soi en pratique.

Rappelez-vous : il n’y a pas de mauvaises émotions. Tout cela — la paix et la douleur, le rire et la colère — c’est Dieu en mouvement. Alors, soyez amis avec vos sentiments. Laissez-les remonter à la surface. Parlez-leur gentiment et revenez à votre vérité encore et encore. »

Belles âmes,

Voici ce que j’ai appris profondément : l’univers ne marque pas de points. Lorsque nous crions des choses rageuses vers le ciel « J’espère qu’ils vont tomber d’un pont ! » ou « Rien ne marche jamais pour moi ! » l’Esprit ne nous blâme pas.

La conscience comprend. Elle sait que vous traversez un moment difficile. Vous êtes en sécurité.

J’ai vu ce qui est possible lorsque les enfants sont élevés pour nommer leurs sentiments. Ils disent des choses comme « J’ai un mauvais pressentiment » au lieu de « Je suis en colère ». C’est subtil, mais c’est énorme.

C’est le changement que le Dr Peebles m’a enseigné il y a des années : au lieu de « Je suis anxieux », dites « Je me sens anxieux ». Et si vous voulez passer au niveau supérieur : « Mon enfant intérieur se sent anxieux ».

Cette petite astuce change tout. Vous n’êtes plus l’émotion, vous en êtes l’observateur. Et lorsque vous êtes l’observateur, vous agissez à partir de votre moi supérieur. Vous ne vous noiez plus dans l’émotion, vous lui lancez une bouée de sauvetage.

Vous n’avez pas besoin de réprimer vos sentiments. Vous voulez simplement en parler, plutôt que de partir d’eux. Lorsque vous faites cela, l’émotion peut toujours être présente, mais la souffrance diminue. Vous commencez à gérer le sentiment plutôt que de rester prisonnier de celui-ci.

C’est la magie de l’intention.

C’est l’autogestion de soi en action !

Alors, quand la situation devient difficile, et elle le deviendra, respirez profondément. Dites-vous : « Mon enfant intérieur est vraiment en colère en ce moment ».

Cela n’efface pas l’émotion, mais cela vous élève suffisamment pour la traverser sans perdre votre centre.

~ Natalie Gianelli


Source

Ce contenu ainsi que les informations et les opinions qui y sont exprimées sont ceux de leurs auteurs et ne reflètent pas nécessairement mon opinion. Tout commentaire négatif ou inapproprié sera systématiquement supprimé et l’auteur bloqué.

A propos de Giuseppe 13527 Articles
L'amour inconditionnel comme but ultime !