Le gouvernement américain attribue à Moderna un contrat de 176 millions de dollars pour un vaccin contre la grippe aviaire

En dépit de ce qui ne peut être décrit que comme une foule de questions sans réponse concernant sa technologie ARNm et ses vaccins Covid, les États-Unis ont attribué à Moderna un nouveau contrat de 176 millions de dollars pour faire avancer le développement de son vaccin contre la grippe aviaire…

Arrêtez-nous si vous avez l’impression d’avoir déjà vu ce film…

Le gouvernement américain a accordé à Moderna 176 millions de dollars pour développer son vaccin contre la grippe aviaire, alors que l’épidémie de virus H5N1 chez les vaches laitières et les infections chez les travailleurs du secteur laitier suscitent de plus en plus d’inquiétudes.

Selon The Globe and Mail/Reuters, les fonds, fournis par la Biomedical Advanced Research and Development Authority, serviront à financer les dernières étapes du développement et des essais d’un vaccin à base d’ARNm contre le virus H5N1 de la grippe aviaire.

L’accord entre Moderna et le gouvernement prévoit également des options pour se préparer à de futures menaces pour la santé publique. Le premier foyer chez les vaches laitières a été signalé en mars, et le virus s’est depuis propagé à plus de 130 troupeaux dans 12 États.

Le rapport indique que les scientifiques craignent que le virus puisse muter et se propager chez l’homme, même si le risque actuel reste faible. (Nous pensons que ce risque pourrait s’accroître à mesure que nous nous rapprochons du jour de l’élection… mais qu’en savons-nous ?)

Moderna a entamé l’année dernière une étude sur son vaccin contre la grippe aviaire, l’ARNm-1018, chez des adultes en bonne santé, dont les résultats sont attendus cette année.

Les essais de phase finale sont prévus pour 2025. La technologie ARNm de Moderna, également utilisée dans son vaccin COVID-19, offre des avantages en termes de développement rapide et d’évolutivité.

Les autorités américaines préparent 4,8 millions de doses d’un vaccin similaire pour les travailleurs à risque, et la FDA confirme que la pasteurisation inactive le virus dans les produits laitiers.

Le plus beau, c’est qu’ils n’ont même pas besoin de rivaliser avec l’ivermectine ou l’hydroxychloroquine cette fois-ci.

Quelle est la prochaine étape de l’agenda de la santé publique : l’attribution d’un nouveau contrat à l’EcoHealth Alliance ?

Tyler Durden


Source

Ce contenu ainsi que les informations et les opinions qui y sont exprimées sont ceux de leurs auteurs et ne reflètent pas nécessairement mon opinion.

A propos de Giuseppe 13729 Articles
L'amour inconditionnel comme but ultime !