UCC & OPPT – Citoyen fiction

En droit l’être humain n’existe pas ! Dans le code civil par exemple, la personne physique qui dans sa définition est un être humain doté de la personnalité juridique reste malgré tout plus définie par le droit que par la nature. Donc cela reste une fiction.

Le citoyen est une fiction que vous représentez. Il en va de même pour votre personnalité juridique qui elle est née sur votre acte de naissance mais ce n’est pas vous ! Pourquoi ?

Parce qu’ils ont changé l’ordre du nom et du prénom. Il faut savoir que vos parents vous ont donné un ou plusieurs prénom(s) et ensuite l’état vous donne un nom par le biais de la filiation.

Ils ont transformé le prénom qui au départ est en majuscule initiale puis le reste en minuscule (Giuseppe par GIUSEPPE), et il en va de même pour le nom.

Aujourd’hui quand tu regardes ta carte d’identité : Ton nom est en premier, il est en tout majuscule et ensuite il y a ton prénom également en tout majuscule. Vous pouvez remarquer que c’est écrit de cette manière dans tous les documents.

En français, que ce soit pour l’académie française ou pour toute la grammaire, le tout majuscule n’existe pas. C’est une typologie réservée aux sociétés ou aux corporations.

Mais ça tombe bien puisque ta personnalité juridique qui est une fiction sans âme : c’est une société. Elle est enregistrée à l’étranger dans le registre du commerce.

Donc en fait à ta naissance, tes parents ont signé une déclaration, ce qu’ils croyaient être une déclaration publique de ta naissance à toi. Sauf qu’en fait c’était la naissance de ta personnalité juridique. Cette personnalité juridique par le biais de cette déclaration publique en fait c’est un contrat privé.

Du coup, comme nous avons donné cette personnalité juridique à l’état, de fait elle leur appartient. Le nom qui sur ta carte d’identité ce n’est pas toi, c’est ta personnalité juridique.

Finalement, tout ce que tu possèdes avec cette écriture tout majuscule appartient à l’état.

Ça doit commencer à bouillir dans votre tête, je vous invite à continuer cette série.


Dans la même série, article suivant