Vaccination, circulez il n’y a rien à voir !

Les vaccins cela ne se discute pas et cela ne s’apprend pas non plus. Les médecins ne savent pas comment se fabriquent les vaccins. Les vaccins portent en eux le germe de leurs échecs et de la faillite de notre politique de santé publique.

Il y a 5 millions d’handicapés en France selon la Cotorep et d’après d’autres organismes officiels il y aurait 12 millions de français handicapés. Il serait faux de dire que ce différentiel est imputable aux seuls vaccins surtout que les scandales sanitaires se multiplient.

La vaccination est un acte médical à part entière, comme tout acte médical il suppose deux choses : Un examen clinique préalable et le devoir d’information.

Cet examen clinique préalable permettra au médecin d’établir un certificat médical d’aptitude à recevoir le vaccin, elle est en bonne santé donc on peut la vacciner (je bouillonne en écrivant cela), les textes l’exigent.

La deuxième partie exigée par les textes c’est le devoir d’information préalable c’est à dire qu’avant toute vaccination, avant tout acte médical, avant toute prescription, le médecin doit fournir au patient une information claire et loyale (je n’avais pas remarqué quand je discutais avec mon médecin à l’époque).

Cette obligation d’information préalable était déjà signalée lors du procès de Nuremberg en 1947, puis à la convention d’Oviedo en 1997, le droit des enfants, etc.

Le devoir d’information que dit-il ?

Il y a deux arrêts de la cour de cassation de février et octobre 1997 qui précisent le devoir d’information du médecin à la virgule près : Le médecin et tous ceux qui réalisent la prescription ont la charge de prouver qu’ils ont donné une information claire, loyale et appropriée sur les effets secondaires mineurs et majeurs du médicament ou du vaccin en question.

De façon de permettre à la personne d’apporter son consentement ou d’opposer son refus éclairé. Simplement par cette loi, l’obligation vaccinale n’existe pas, cela va peut-être en surprendre beaucoup ! Il s’agit d’un abus de pouvoir de nos institutions sanitaires.

C’est un abus de pouvoir criminel dans la mesure ou on veut imposer un vaccin qui est particulièrement toxique par sa composition, avec du virus du singe SV 40 qui est retrouvé dans 30 à 80% des cancers du cerveau, des cancers de la plèvre, qui est utilisé dans les vaccins de l’hépatite B, qui est utilisé dans les OGM, n’en jetez plus la cour est pleine…