Pédocriminalité : l’origine du mal !

Dans nombre de cas le pédocriminel a souvent été une victime quand il était enfant. Nous sommes bien d’accord, cela ne justifie surement pas son geste, tout au plus cela peut servir à comprendre le mécanisme qui l’a conduit à devenir ce monstre qu’il est.

Le combat contre la pédophilie doit être permanent que ce soit pour appréhender ces êtres ignobles mais aussi dans le domaine de la prévention et dans la mise à l’écart de la société de ces prédateurs. Dans des cas ultimes, il conviendra même de rétablir la peine de mort.

Il nous faut aider ces pauvres victimes, en dehors de la justice qui est de plus en plus laxiste vis-à-vis des pédophiles, sous peine de voir se transformer certaines d’entre elles en bourreau. D’ailleurs quand ils deviennent bourreaux à leur tour, ils entrent dans un réseau et deviennent irrécupérables.

Il ne s’agit pas d’un détail mais d’un paramètre fondamental, cœur même du sujet de fond. Rien de ce que nous constatons n’est dû au hasard et tout trouve sa cohérence.

L’inquisition judiciaire agite en pleine conscience et de façon délibérée, calculée, sur ordre, suivant les consignes strictes des sociétés secrètes : francs maçonnerie, rose croix, ordre de malte, etc.

D’une part, si les prédateurs demeurent intouchables à perpétrer leurs crimes impunément, leurs petites victimes ne trouvent jamais justice et encore moins protection.

Alors dans le cas d’une ancienne victime qui a pu trouver de l’aide à un moment donné, sa réaction naturelle à toutes les chances d’être de vouloir protéger d’autres enfants sans pour autant garantir qu’il ne reste pas de profondes séquelles psychologiques.

Mais pour les victimes qui n’ont jamais eu justice, qui ont été contraintes de grandir dans un climat de sévices sexuelles c’est le contraire qui se produit, alors pourquoi ?

Toute victime de sévices, appliqués de façon régulière, à recours à un phénomène de scission de sa personnalité pour survivre psychologiquement à l’horreur du quotidien auquel elle est condamnée à grandir jusqu’à l’âge adulte.

Ce genre de victime arrive à l’âge adulte profondément perturbée, d’une façon ou d’une autre, ayant alors très souvent tendance à développer des déviances sexuelles et ou à renier sa sexualité naturelle.

Soulignant entre parenthèses que la frange dont nous parlons ici, constitue en majeur partie cette minorité désignée LGBT par notre imposture politique.

Vous commencez à comprendre, mais cela ne nous dit pas pour autant en quoi les passages à l’acte pédocriminel du fait d’anciennes victimes est si récurent. Souvent pour celles-ci, les souvenirs enfouis, des crimes subis remontent à la surface à l’arrivée ou dès la mise en présence d’un nouveau-né.

La question reste de savoir comment le profond mal être qui envahi plus ou moins consciemment ces anciennes victimes, mais jamais soignées, ne semble trouver alors de soulagement qu’à travers la reproduction des sévices subis dans leur enfance.

Comme si le fait de perpétrer de tels sévices sur d’autres enfants constituait pour ces anciennes victimes, une sorte d’exutoire. En fait, c’est tout un processus assez complexe au niveau psychologique qui s’enchaîne et qui rentre dans un contexte précis.

En effet, il faut appréhender la problématique dans le cadre du réseau pédocriminel au niveau sociétal que nous dénonçons. Là, nous parlons d’un véritable protocole qui est appliqué en conscience, ainsi les bourreaux créent le plus souvent un climat de confusion entre les agressions sexuelles qu’ils commettent sur les enfants en bas âge et une ambiance festive de jeu.

Exemple : Déguisement de clown dans la cabane au bord de mer dans l’affaire d’Hélène Choirat. Dans une telle ambiance, l’enfant hautement perturbé, est progressivement invité à devenir lui-même acteur de ces “jeux” sur les plus jeunes enfants.

Les petites victimes ainsi initiées, constatent que les jeux deviennent moins douloureux pour elles et qu’elles ont plus d’attention de la part des bourreaux dès qu’elles deviennent elles-mêmes plus actives dans les jeux, voire cruelles avec les autres enfants.

Nous retrouvons dans ce processus le fameux “syndrome de Stockholm” où la victime devient sympathisante de la cause du preneur d’otages pour chercher à être épargné. La perche tendue par le bourreau arrive toujours à point nommé, s’agissant de l’invitation de passer du stade de poids à celui de prédateur.

Mais la plupart du temps, ambiance de jeu ou pas, ces petites victimes initiées gardent enfouis un ressenti initial de terreur. Cette terreur est plus formellement utilisée dans les cérémonies sataniques donc les milieux francs maçonniques, rosicruciens, etc.

Là, il n’y a pas de notion de jeu pour tromper l’enfant. Il est plongé dans la plus épouvantable des terreurs, ne pouvant se dégager des tortures et de l’épouvante qu’en devenant lui-même tortionnaire, tout en se fabriquant une ou plusieurs autres personnalités pour échapper au cauchemar !