Vaccination, la mafia médicale

Il y a des contradictions naissantes, celle de la ministre de la santé sur ses propos tout à fait contradictoires, on ne sait pas trop quand il faut la croire. Là, il faut impérativement informer le patient pour lui demander son avis et à ce moment-là, les contradictions sont mises en évidence :

Les médecins ne sont pas formés correctement et dans le cas où ils sont “formés”, c’est par les laboratoires eux-mêmes, il y a donc là un conflit d’intérêts évident. En même temps on doit demander l’avis des gens à qui on va imposer, pour qui on va utiliser ce produit : un vaccin ou un médicament. Dans le cas d’un vaccin, pour au moins 3 d’entre eux, il y a une obligation.

Comment peut-on se retrouver dans ce schéma où un médecin doit informer alors que lui-même ne l’est pas ou mal, ou déformé de façon peu objective par les laboratoires, on s’en doute. Ensuite on demande l’avis de quelqu’un alors que de toute façon on lui oblige à le faire.

Ça n’a aucun sens et c’est typiquement français, c’est un paradoxe français. Comment peut-on imposer un vaccin qui n’est plus commercialisé, c’est quand même un comble et bien c’est français !

Il faut remercier madame Touraine de nous éclairer sur sa bêtise, sur son incompétence, parce qu’elle est diplômée d’économie sociale, ça n’a rien à voir avec la médecine. Et là on illustre complètement la difficulté que nous avons, on marche sur la tête, on n’a pas de ligne directrice, on nous dit des choses et son contraire.

La bonne ligne directrice, pour résumé ce propos, c’est que les médecins sont exsangues d’arguments scientifiques, ils n’ont rien. Il est reconnu, il est de notoriété publique, que les laboratoires ne fournissent que 1% de leurs données pharmacologiques aux autorités avant la mise sur le marché du médicament ou vaccin.

On pourrait d’ailleurs appeler cela l’AMM (autorisation de mise sur le marché) et plus simplement l’autorisation de mise à mort ! Parce que les médicaments provoquent au minimum 13 000 décès par an en France officiellement, à la suite de la prescription médicale sans parler des vaccins.

En principe il y a 10 ou 15 ans d’études cliniques pour les médicaments alors que pour les vaccins c’est quelques mois voire quelques semaines. On nous fait gober que les vaccins sont particulièrement sûrs, n’oubliez pas que nous sommes au pays l’imposteur qui se nomme Pasteur.

Pasteur a toujours raison (ironie), en fait c’est un dogme, c’est une croyance, on ne peut pas le remettre en cause quand même (nouvelle ironie).

Ce Pasteur, il est temps de le démystifier : Il se lavait les mains 60 fois par jour, il avait ce que l’on appelle un “TOC” ou une névrose phobique.

Il avait peur des microbes, voilà ce qu’est Pasteur !