La mafia judiciaire est bien organisée

Pour nous parler de la mafia judiciaire, je vous propose les meilleurs moment de l’interview faite par TVL avec Ernest Pardo dont vous trouverez le livre ici.

En fait il y a trois éléments qui constituent notre société : Nous avons d’abord un système ploutocratique, ce sont les hommes de pouvoir, ce sont des gens qui ont de l’agent qui financent les hommes au pouvoir qui sont donc les politiques lesquels vont désigner les hommes d’autorité, c’est à dire un système judiciaire absolutoire qui va couvrir les deux en amont.

Le système absolutoire va couvrir les turpitudes commises par les hommes de pouvoir pour avoir de l’argent, argent que financent les politiques et le système politique qui est tenu par les affaires que l’on connaît, il est tenu par le système judiciaire.

Ils tiennent le système judiciaire, puisque pour le système judiciaire sa carrière, son évolution et son avancement dépend du politique, donc on se tient par la barbichette et voici comment c’est articulé.

La clé du dénouement c’est la justice, et quand on regarde chacun de ces éléments et de quoi il est constitué, on se rend compte que la totalité des institutions, des organisations, par les technostructures politico-administrative, par les hauts fonctionnaires, par les grands et petits commis de l’état sont entièrement entre les mains des trois éléments cités ci-dessus.

Pour prouver cela, il suffit de voir les affaires, nous avons je crois en France quelque chose comme 14 millions de décisions judiciaires qui sont rendues chaque année et 78% des usagers de la justice ne sont pas satisfaits.

En plus ce phénomène qui est décrié depuis 1960 à travers les rapports parlementaires, des rapports sénatoriaux, des livres, des écrits, des articles de presse et des sondages. C’est quand même un syndrome qui doit interpeller.

La justice ne peut être un outil qui sert à détruire l’individu, ça doit être une valeur ajoutée. La justice est une fonction fondamentale qui dépend de tout le monde, qui est l’affaire de tout le monde et de la responsabilité de tous et de chacun d’entre nous.

Les gens qui rendent des décisions judiciaires, parce que la justice n’est pas de ce monde, ne peuvent être dans un bunker d’irresponsabilité et infliger l’injustice au nom de la justice à des justiciables qui eux sont en totale responsabilité.

La majorité des Français ne croient pas en leur propre justice. Ah bien sûr, il faut avoir beaucoup d’humour pour y croire au système judiciaire. La justice n’est pas de ce monde. C’est un système judiciaire qui lui est bien de ce monde.


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