Trahison des droits de l’homme – 3

Partie 3 – N’oubliez-pas : Observez l’image ci-dessus avec la symbolique de la pyramide et de l’œil qui vous observe, le tout masquant le soleil. Tout est dit ! Commençons par le préambule.

Les représentants du peuple français, constitués en Assemblée nationale, considérant que l’ignorance, l’oubli ou le mépris des droits de l’homme sont les seules causes des malheurs publics et de la corruption des gouvernements, ont résolu d’exposer, dans une déclaration solennelle, les droits naturels, inaliénables et sacrés de l’homme, afin que cette déclaration, constamment présente à tous les membres du corps social, leur rappelle sans cesse leurs droits et leurs devoirs ;

afin que les actes du pouvoir législatif et ceux du pouvoir exécutif, pouvant être à chaque instant comparés avec le but de toute institution politique, en soient plus respectés ; afin que les réclamations des citoyens, fondées désormais sur des principes simples et incontestables, tournent toujours au maintien de la Constitution et au bonheur de tous.

En conséquence, l’Assemblée nationale reconnaît et déclare, en présence et sous les auspices de l’Être Suprême, les droits suivants de l’homme et du citoyen.

Préambule

Vous voyez, déjà dans ce préambule, la confusion est de mise.

Pour vous tromper, il est introduit la notion de citoyen. Un citoyen n’est qu’une fiction juridique qui ne lui appartient pas.

C’est ce qui a permis à ces truands d’introduire la notion de “devoir”.

Passons en revue les articles.


Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l’utilité commune.

Article premier

On peut s’interroger sur la signification de cette seconde phrase de l’article 1er du texte de 1789, aujourd’hui, alors que l’économie de marché, et en particulier les marchés financiers, imposent des distinctions sociales qui ne semblent reposer que sur l’argent. Il est aussi essentiel de se questionner sur le contenu même de l’utilité commune et de sa place dans une société de marché.

L’utilité commune semble inexorablement reculer derrière des impératifs d’économie de marché et d’économie financière répondant à une logique de mondialisation.

L’utilité commune apparait également comme la première victime du surendettement de la puissance publique.



L’état et les collectivités publiques doivent faire des économies. Cet impératif de bonne gestion vient en concurrence frontale avec la capacité du service public à œuvrer pour l’utilité commune.

J’espère que vous commencez à comprendre que déjà dans le document de référence que sont les droits de l’homme et du citoyen, se cachent les pièges qui conduisent à la constitution.

Cette constitution aggrave votre dépendance à la république franc maçonne en place depuis 230 ans.


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