Humour, à vous de voir !

Dans cet article, je vais faire de l’humour et pas question de lui attribuer une couleur. Je ne veux froisser personne, enfin presque.

Toute ressemblance avec des personnes ou des situations existantes ou ayant existé est purement fortuite.

La petite phrase qui va bien étant écrite, je vais vous raconter l’histoire de trois lézards, ou de trois reptiliens. Vous allez sans doute vous dire où il va chercher tout ça, je vous répondrai : dans mon imagination !

Les trois lézards se nomment : Jacques, Brigitte et Emmanuel. Dans ce conte pour grands enfants, Jacques est le chef des présidents, il leur dit ce qu’il faut annoncer à la populace de moutons. Il leur donne le chemin à suivre et des coups de triques quand ils s’en éloignent.

On pourrait croire que c’est lui le chef, que nenni ! C’est Brigitte le lézard dominant.

La grande cheftaine, celle à qui on doit obéir !

Celle qui dicte sa conduite à Jacques et au minot Emmanuel.

Un jour, alors qu’ils gambadaient dans une drôle de ville où il y a une grande tour métallique que tous les moutons viennent visiter, une étrange conversation s’engage entre Brigitte et le petit Emmanuel :

Emmanuel : Je ne comprends plus mon intelligence artificielle semble se dérégler, je me sens vide à l’intérieur de moi. Ma peau à apparence humaine s’abîme et laisse apparaitre mon corps de lézard. Que dois-je faire maman Brigitte ?

Brigitte : Rien à faire de toi, sale gosse, marre de passer pour ta femme ! J’attends Rihanna (autre lézard) qui doit m’apporter un cœur tout frais que je vais dévorer avec plaisir, elle me l’a promis.

Emmanuel : Comme la dernière fois dans les sous-sols d’un minuscule état d’un pays latin ?

Brigitte : Oui, maintenant laisse-moi tranquille, je dois me refaire une beauté et masquer mes crevasses de crevure sanguinaire.

Chemin faisant, ils rencontrent Jacques qui leur dit :

Emmanuel, on va te remplacer par un sosie, la dictature est terminée, notre règne s’achève, l’alliance a eu raison de nous.

Dialogue de lézards imaginaires

A ce stade, je viens de vous perdre ! Vous vous dites mais qui est cet auteur : Un fou ou un gars terriblement réaliste ? Je ne peux pas être fou puisque c’est dans l’imaginaire !

Dans cette imagination fertile, j’avais croisé le chemin de ces trois lézards qui étaient en réalité des entités démoniaques. J’ai écrasé ces entités et en me retournant je voyais d’autres animaux pensants comme moi qui faisaient la même chose.

Nous sommes devenus des êtres humains souverain, quel beau cauchemar ! Voilà mes chers lecteurs, un peu d’humour dans ce monde de brutes, ça ne fait pas de mal.

Et surtout, prenez bien soin de vous (évitez les lézards).