Trahison des droits de l’homme – 6

Partie 6 – N’oubliez-pas : Observez l’image ci-dessus avec la symbolique de la pyramide et de l’œil qui vous observe, le tout masquant le soleil. Passons à l’article 9.

Tout homme étant présumé innocent jusqu’à ce qu’il ait été déclaré coupable, s’il est jugé indispensable de l’arrêter, toute rigueur qui ne serait pas nécessaire pour s’assurer de sa personne doit être sévèrement réprimée par la loi.

Article 9

Il est bien loin le temps où on est présumé innocent, cet article 9 est réservé aux riches ou aux politiques mais surement pas pour nous. La loi est appliquée par les robes noires ce qui sans conteste est de la manipulation.


Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la loi.

Article 10

L’ordre public, qui devrait être un équilibre naturel, est envahi, investi par la loi. La liberté d’expression, pourtant considéré comme un droit naturel et imprescriptible, est encadré par la raison d’état.


La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’homme ; tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi.

Article 11

Nous sommes dans le même cas que l’article 10. La libre communication est régulée par la loi donc il n’y a là aucune liberté. Il n’y a qu’à voir ce qu’il se passe en ce moment de confinement.


La garantie des droits de l’homme et du citoyen nécessite une force publique ; cette force est donc instituée pour l’avantage de tous, et non pour l’utilité particulière de ceux à qui elle est confiée.

Article 12

Ah parlons-en de la force publique aujourd’hui baptisée forces de l’ordre. Ils protègent les intérêts de l’état voyou mais surement ceux des hommes et encore moins ceux des citoyens qui ne sont que des bouts de papiers. Il fut un temps où on disait gardien de la paix, mais ça c’était avant.


Pour l’entretien de la force publique, et pour les dépenses d’administration, une contribution commune est indispensable ; elle doit être également répartie entre les citoyens, en raison de leurs facultés.

Article 13

Voilà la contribution réclamée par l’état pour t’asservir à la force publique et à l’administration. La répartition n’est équitable que dans l’esprit de ce texte, la réalité est tout autre. Les pauvres paient pour les riches, il n’est plus besoin de le démontrer.


Les citoyens ont le droit de constater, par eux-mêmes ou par leurs représentants, la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement, d’en suivre l’emploi, et d’en déterminer la quotité, l’assiette, le recouvrement et la durée.

Article 14

Le constat par soi-même n’est plus possible et ce depuis le début. Les représentants sont tous des pourritures et travaillent pour les banquiers et les élites.


Le prochain article sera la conclusion et vous avez déjà compris cette grande escroquerie que sont les droits de l’homme et du citoyen.