Synergie entre le vaccin et la 5G – 2

Partie 2 – Une trentaine d’hommes se vit introniser dans le nez et la gorge les bactéries par vaporisation ou par coton-tige. Ils disent des résultats : En aucun cas une attaque de grippe ne fut produite chez aucun des sujets…

Ils disent des résultats : En aucun cas une attaque de grippe ne fut produite chez aucun des sujets. Dix hommes de plus furent conduits au chevet de 10 nouveaux cas de grippe, passèrent 45 minutes avec eux, et 10 hommes malades toussèrent à la figure de chaque homme sain.

Ils disent de ces cas : Aucun de ces bénévoles ne développa de symptômes de grippe à la suite de cette expérience.

Dans un autre article sont décrits les résultats d’expériences similaires à San Francisco.

Dans ces expériences un groupe de 10 hommes reçut des cultures émulsifiantes du bacille de Pfeiffer sans aucun résultat en sept jours d’observations.

D’autres groupes d’hommes (40 en tout) reçurent des échantillons de secrétions des voies respiratoires supérieures de cas actifs de grippe qui furent instillées dans le nez par flacon compte-gouttes ou atomiseur.

De ces expériences il est dit : Les résultats jusqu’ici furent négatifs dans chaque cas concernant la reproduction de la grippe.

Les hommes furent tous observés pendant sept jours après inoculation.

Enfin et surtout, le Dr John B. Fraser, dans un article intitulé “Les bactéries provoquent-elles la maladie ?” dans le magazine Physical Culture de mai 1919 dit que les expérimentations menées à Toronto en 1911, 1912 et 1913 prouvent que les bactéries n’apparaissent qu’au début de la maladie et continue en disant et ce fait mène à la supposition que les bactéries furent simplement un produit dérivé de la maladie et peut-être inoffensives.

Il décrit de même des expérimentations où des millions de bactéries furent introduites dans l’alimentation de patients ou déposées sur les amygdales ou le voile du palais, sous la langue ou dans les narines, et où toujours aucun signe de maladie ne put être discerné.

Les bactéries utilisées dans l’expérimentation incluaient celles de la diphtérie, la pneumonie, fièvre typhoïde, méningite et tuberculose et aucun signe de développement de la maladie en presque 5 ans.

Il dit : durant les années 1914 à 1918, 150 expériences furent méticuleusement et scientifiquement menées et cependant absolument aucun signe de maladie ne s’ensuivit.

Ces preuves réfutent maintenant l’idée que nous pouvons attraper un virus et qu’il peut y avoir une pandémie de virus. The Natural Human Diet (‘Fasting and Man’s correct diet’ – by R.B.Pearson 1921)


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