Jeffrey Goines : Voter tue ! – 1

Partie 1 – J’apprécie le travail que fait Jeffrey Goines et du coup je vous en parle souvent parce qu’il mérite plus de visibilité sur la toile. Je vous invite à visionner dans un premier temps sa vidéo.


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Et maintenant voici le texte de cette vidéo, qui sera composé de plusieurs articles. Jeffrey Goines nous dit :

On ne s’appartient pas !

Nous devons comprendre une chose : C’est qu’on ne s’appartient pas ! Ni vous, ni vos enfants. C’est ce que nous appelons la fraude du nom légal.

Lorsqu’une personnalité juridique, aussi appelé homme de paille ou double fictif, est créé par votre acte de naissance, cela fera de votre entité juridique la propriété de la république française présidence enregistrée au registre du commerce.

Je ne vais pas rentré dans les détails de la fraude du nom légal, d’autres en ont déjà parlé. Vous trouverez tous les liens nécessaires dans la description de la vidéo.

Ce que nous devons néanmoins comprendre c’est que nous sommes une marchandise sur laquelle l’état capitalise en nous mettant en garantie auprès des banques privées, qu’il sollicite pour contracter des prêts : soit de la dette.

C’est ce que nous appelons plus communément l’esclavage à la dette. Là aussi vous retrouverez quelques liens dans la description de la vidéo. Nous ne sommes donc rien d’autre que du bétail.

Une ressource sur laquelle ils investissent et qu’ils exploitent de la naissance jusqu’à la mort pour récolter leurs intérêts lorsque vient le temps de la moisson.

Nous ne sommes pas des êtres souverains mais chaque citoyen qui est représenté par notre personnalité juridique à une part de souveraineté, celle-ci est donc collective, ce qui fait que notre pays est un état souverain.

Nous n’avons pas de pouvoir et cela s’explique très bien : notre personnalité juridique est régie par des droits et des obligations. Il y a la notion de « devoir » mais qui n’est pas une obligation.

Dans ces droits nous retrouvons notre liberté. Celle-ci est donc un droit qui s’inscrit dans la loi mais qui écrit la loi : ceux qui nous gouvernent !

Nous pouvons alors déterminer que notre liberté étant régie par des droits, donc par des lois que nous n’écrivons pas, peut nous être enlevée à tout moment sans que nous n’ayons rien à dire ! Pourquoi ?

Premièrement parce qu’on ne s’appartient pas comme nous l’avons compris et que deuxièmement nous nous séparons de notre pouvoir par le vote. C’est le principe même d’une démocratie représentative.

Étymologie de « démocratie » : Composé du grec « demos », le peuple « qui habite la cité » et du grec « kratos », celui qui est fort, puissant, au sens de celui qui est « capable de gouverner », le roi.

Giuseppe

Et dès lors que notre pouvoir fait l’objet d’une représentation, eh bien : il n’existe plus…


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