Jeffrey Goines : Voter tue ! – 5

Partie 5 – Comprenez-vous dans quelle situation nous sommes ? Nous sommes des détenus évoluant dans un univers carcéral et nos weekends ou nos congés qu’ils nous autorisent à avoir, ne sont rien d’autre que des permissions.

Nous sommes en détention !

Vous savez dorénavant que légalement ils peuvent nous abattre pour vouloir exercer notre droit de manifester. Ils peuvent nous confiner, nous vacciner, nous y forcer, faire ce qu’ils veulent avec la loi puisqu’ils en sont les auteurs.

Comme nous réduire au travail forcé, nous “pucer”, nous museler et plus encore. C’est pour cette raison que je dis souvent que d’accepter que cela arrive aux autres, c’est d’accepter l’idée d’un faire un jour l’objet, que ce soit nous directement ou nos enfants.

Ce qu’il faut retenir c’est que notre liberté n’en n’est pas une et qu’ils décident de ce qu’elle est. Nous sommes alors constamment “obligés de”, par des droits et des obligations.

Que veut dire obligé : C’est le principe de contraindre quelqu’un à quelque chose. Le mettre dans la “nécessité de”. Le problème c’est que nos institutions ne font l’objet d’aucun contrôle.

Alors ils agissent comme une mafia en réduisant au silence les réfractaires par n’importe quel moyen légal, non parce qu’ils les craignent mais parce qu’ils en ont le droit !


Nous consentons par le vote !

Ce droit, ils ne le prennent pas car nous leur donnons par le vote et que chaque personne se considérant comme un bon et docile citoyen qui se rend aux urnes pour voter, condamne tout un chacun à la soumission forcée.

Car si nous nous séparons de notre pouvoir par le vote, il suffirait tout simplement qu’aux prochaines élections : personne ne se déplace. Ce qui aurait pour effet de nous rendre notre pouvoir donc notre souveraineté.

Leur légitimité à décider de “tout pour tout et pour tous” repose donc sur le simple fait de voter pour des maîtres sans décider des règles de notre représentation, incluant le fait d’écrire notre propre constitution et nos propres lois.

Les votants se positionnent alors comme des inconscients car il est temps que nous nous représentions nous même et je peux leur prêter l’excuse de l’ignorance. Seulement dorénavant nous pouvons partir en contre campagne présidentielle pour inciter à l’abstention de masse.

En faisant comprendre que c’est quelque part une arme pointée sur notre visage mais aussi sur celui de nos enfants…


Pour mémoire vous pouvez retrouver la vidéo de Jeffrey Goines : ici.

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