Le cartésien est bloqué dans la 3D !

Dire que j’ai été cartésien la plus grande majorité de ma vie, c’est un constat terrible ! Heureusement pour moi que j’ai radicalement changé, je serai bien mal en point aujourd’hui par exemple d’un point de vue santé !

Eh oui ! Comment aurais-je pu faire pour m’ auto-guérir de mes maladies chroniques si je n’avais pas viré complétement le cartésien qui m’habitait : Impossible. D’ailleurs pour vous prouver que j’étais bien un con de cartésien, j’ai appelé un de mes fils Thomas !

Je vais développer le sujet à travers une vidéo et l’extrait d’un texte qui ont retenu mon attention :

Chaîne YouTube : 1000 idées de culture générale

Et maintenant voici l’extrait du texte qui a retenu mon attention :

Assez curieux adjectif dont il s’affuble lui-même et qui ferait probablement se retourner le fameux René dans sa tombe : ce cartésien-là n’aime ni les “méditations métaphysiques”, ni le doute méthodique, ni la remise en cause par la pensée de tout ce qu’il attribue d’indubitable.

Non, ce cartésien-là est plutôt comme Saint Thomas : il ne croit que ce qu’il voit et il ne goûte que très modérément les raisonnements spéculatifs.

Le problème est que sa vision est plutôt étriquée. Certes il a l’esprit logique, il a le goût pour les sciences dures et ce qui est clairement démontrable. Toute spéculation ou sophistication verbale ou conceptuelle le laisse de marbre, voire l’agace profondément.

De son point de vue, celui qui a le goût de la pensée est au mieux un intellectuel sympathique et rêveur et au pire un incapable qui fait perdre du temps à tout le monde et se fait plaisir avec ses cogitations inutiles.

Sa grande question est : à quoi cela sert ? Question qui n’est pas inutile c’est évident mais qui pour autant n’est pas la seule question. Le cartésien ne veut pas contempler ni voir l’esthétique des choses il veut avant tout agir, transformer.

En ceci il est cartésien car il veut se rendre “comme maître et possesseur de la nature”. Il aime les choses pratiques, les outils qui produisent des résultats, les mécanismes bien huilés. Il manque de finesse concernant les relations humaines.

En effet en ce domaine l’invisible, le non-dit, l’implicite et le symbolique tiennent une place importante et lui passent quelque peu au-dessus de la tête. 

Or une personne ne dit jamais que ce qu’elle dit, le message que véhicule son être coïncide rarement avec le contenu purement informationnel de ses paroles : les mots masquent et trahissent à la fois l’intention, le désir et la volonté.

Il faut savoir décrypter une attitude, un être-au-monde, au-delà des mots qui portent le contenu sémantique. Le cartésien est facilement réducteur, ce en quoi il est également cartésien : il décompose le complexe en unités simples pour les comprendre une par une, puis reconstitue l’ensemble par la pensée.

Ce que l’on appelle l’analyse est une méthode tout à fait fondamentale en sciences, notamment dans la physique mécanique, mais qui rate le côté dynamique et dialectique de la réalité, notamment de la pensée et des systèmes complexes…

Retrouvez ici le texte complet de Jérôme Lecoq.


La morale de cette histoire : Rester cartésien c’est se fermer les portes des autres dimensions et quand par exemple on apporte des preuves irréfutables sur la dangerosité des vaccins peu de gens vous font confiance… Le cartésien disparaît alors comme un con !

A méditer en ces temps d’évolution de l’humanité !

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