Sophisme, paralogisme et Syllogisme

Ces trois mots sont peu utilisés à l’oral ou dans les textes sauf chez les gens dit “cultivés”. Pourtant ils font partie de votre vie quotidienne, les exemples vous le démontreront.

Le sophisme est un raisonnement faux auquel on a délibérément donné l’apparence de validité logique pour tromper. La mauvaise foi et l’intention de tromper sont les caractéristiques du sophisme.

Par exemple :
Tout ce qui est rare est cher,
Un cheval bon marché est rare,
Donc un cheval bon marché est cher.

Autres exemples de la vie courante : les hommes politiques, les leaders syndicaux, les leaders gilets jaunes, etc.

Exemple en vidéo :


Le paralogisme est un raisonnement faux, accidentel, ne résultant pas de l’intention de tromper. La bonne foi et l’erreur involontaire sont les caractéristiques du paralogisme.

Par exemple : Tous les chats sont mortels. Socrate est mortel. Donc Socrate est un chat.

Par exemple, si lorsque vous décrochez le téléphone vous avez affaire à une personne à qui vous pensiez juste à ce moment-là , vous penserez à de la télépathie alors qu’il s’agit probablement d’une coïncidence.

C’est exactement ce qui se passe avec l’astrologie, la voyance : on ne se rappelle jamais des fausses prédictions mais bien des bonnes. Au final, les personnes déjà influencées interprètent l’information et renforcent un peu plus leur croyance dans ce qui ne devrait être qu’un jeu.

Exemple en vidéo :


C’est le contexte qui détermine s’il s’agit de sophisme ou de paralogisme…


Le syllogisme quant à lui est un raisonnement logique formé de deux prémisses (deux propositions supposées comme vraies) et d’une conclusion.

Par exemple : Tous les hommes sont mortels. Socrate est un Homme. Donc Socrate est mortel.

Exemple en vidéo :


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Il n’y a aucune moquerie dans ma démarche, uniquement le besoin d’informer le plus grand nombre. Quand on se comprend, c’est plus facile !