Harcèlement vaccinal : certaines entreprises le pratiquent déjà !

Cette publication a valeur d’avertissement pour l’entreprise qui emploie un de mes fils. Attention, je ne fais pas d’amalgame et les dirigeants sérieux ne se sentiront pas visés, du moins pour le moment. Revenons à l’exemple de mon fils…

D’ailleurs je suis en train de préparer un dossier accablant sur ces voyous et leurs méthodes criminelles qui vont à l’encontre du bon sens. Si besoin est, votre nom sera cité, s’il arrive le moindre problème à ma progéniture. Le premier qui touche à un de mes gosses, je lui défonce le crâne et tout ça dans la bienveillance. Le message est-il clair ? Je pense que OUI !

Donc le fiston reprend son travail et dès son arrivée à son poste on lui demande de faire un test PCR non invasif qui se révèle négatif évidement. S’il n’y avait que ça, cet article n’aurait jamais vu le jour. Je vous passe l’humiliation quotidienne du masque pour en arriver au cœur du problème !

Chaque jour il doit obligatoirement effectuer un test salivaire pour démontrer qu’il est négatif au covid-19 ! La première démonstration du harcèlement par son employeur est établie ! Mais il y a beaucoup plus grave : plusieurs fois par jour sa hiérarchie lui demande de prendre rendez-vous pour se faire vacciner car cela sera bientôt obligatoire afin d’obtenir le « pass sanitaire ».

Usé par ces menaces quotidiennes, il finit par programmer deux rendez-vous pour se faire vacciner. Le fera-t-il ? Nous verrons bien ! J’ai une confiance totale dans la décision finale que prendra mon fils. Il connait bien mon combat pour défendre l’humanité.

Mes quatre formidables enfants sont les dignes héritiers des valeurs humaines que nous avons transmises humblement ma femme et moi. De plus ils ont l’exemple de leur père, c’est à dire moi, qui est victime des vaccins comme celui de la « polio » dans les années 1960.

Ils viennent de perdre leur tante Caterina vaccinée avec moderna entre deux chimio thérapie. C’est complètement fou cette histoire. Ils risquent de perdre également deux autres tantes qui se sont fait bêtement vaccinées par un pseudo vaccin rempli de graphène. Oui je suis en colère quand je vous écris ces lignes !

Alors je vous fais confiance mes enfants, vous pourrez exercer votre libre arbitre. Celui de ne pas accepter de donner votre corps à ces scientistes qui ne veulent que votre mort. Je chasserais chaque individu qui fera du mal à ma famille, courrez vite, je vous rattraperai malgré mon handicap.

Vous serez condamnés si vous avez la chance d’arriver jusqu’au tribunal. J’espère que vous comprenez bien cette mise en garde ? Ne touche pas à ma famille !!!

J’entends çà et là dire qu’il faut s’unir y compris avec les vaccinés. Pour les vaccinés, allez bien vous faire foutre. Vous devez assumer vos responsabilités, votre connerie, jusqu’au bout. C’est vrai qu’au bout vous me retrouverez , je vous tendrai la main sans faire de reproche en espérant de tout mon cœur que vous puissiez vous en sortir !

Dans l’intervalle suivez notre actualité à Philippe, Jacques et moi. Cela pourrait bien vous sauvez la vie. Vous traversez une jungle et au bout il y a la mer. Laissez-nous vous aider à débroussailler le chemin.

Y compris ma famille d’âme, tu as compris ?

Harcèlement et démissions

Les personnes qui refusent d’être vaccinées ne commettent donc rien d’illégal, tandis qu’il est manifeste que les harceleurs qui font pression, en particulier sur le lieu du travail, contreviennent à la loi sur le harcèlement moral et pourraient, le cas échéant, s’exposer à des poursuites.

Pour rappel, le harcèlement moral au travail se caractérise par « des comportements, des paroles, des intimidations, des actes, des gestes et des écrits unilatéraux, ayant pour objet ou pour effet de porter atteinte à la personnalité, la dignité ou l’intégrité physique ou psychique d’un travailleur (…) », par le fait de »créer un environnement intimidant, hostile, dégradant, humiliant ou offensant ».

Cette définition correspond en tous points aux témoignages de travailleurs, notamment dans le monde de la santé, qui reconnaissent ne plus oser exprimer leur point de vue, et même s’être laissé vacciner contre leur volonté pour en finir avec les pressions exercées sur eux.

D’autres ont démissionné ou disent être sur le point de le faire tant la violence subie est devenue insupportable. Même si ces cas étaient rares, ils seraient suffisamment graves pour être dénoncés en justice. Ensuite, tant qu’elle n’est pas obligatoire, la vaccination repose sur le libre consentement : « Le patient a le droit de consentir librement à toute intervention du praticien professionnel moyennant information préalable. »

Mais cela est-il respecté ? La liberté ne devient-elle pas théorique quand les décisions sont prises non pas parce qu’on les choisit en conscience mais parce qu’on n’en peut plus de vivre dans la peur, parce qu’on ne supporte plus les restrictions des libertés ou, comme on vient de l’indiquer, parce qu’on veut échapper aux pressions subies ? Dans de telles conditions, ne devrait-on pas plutôt parler de consentement forcé ?

Je vous laisse réfléchir et en attendant prenez bien soin de vous.

Giuseppe


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