La Russie inflige une amende record de 100 millions de dollars à Google pour avoir corrompu des mineurs avec du porno, de la propagande et du transsexualisme.

Après avoir accusé à plusieurs reprises Google d’ignorer les lois russes sur l’obscénité, la Russie a considérablement intensifié sa lutte de longue haleine contre les grandes plateformes internet basées aux États-Unis. Vendredi, un tribunal de Moscou a imposé une amende sans précédent de près de 100 millions de dollars à Google pour avoir corrompu des mineurs avec du porno, de la propagande et du transgenre.

Le contenu, tel que du matériel pornographique, ainsi que des messages faisant l’apologie de la drogue et du suicide, font l’objet d’un litige et l’organisme public de régulation des médias, Roskomnadzor, a exigé leur suppression.

Les responsables du Kremlin et l’autorité de régulation accusent depuis longtemps Google de promouvoir des messages politiquement subversifs dans le but de susciter des protestations en faveur du dissident emprisonné Alexei Navalny.

En outre, les sociétés internet basées dans la Silicon Valley ont été accusées par la Russie de se laisser utiliser comme une main cachée de la politique étrangère américaine en Russie et de promouvoir des contenus controversés tels que le transgendérisme auprès de la jeunesse russe.

La législation récente interdit de montrer du matériel sexuellement explicite et corrupteur aux mineurs.

Cette amende de 7,2 milliards de roubles (soit 98 millions de dollars) constitue un record par rapport aux amendes imposées précédemment aux entreprises américaines de médias sociaux. L’objectif évident de l’imposition d’une amende aussi lourde est d’envoyer un message et un avertissement retentissants.

Commentant la manière dont le tribunal est parvenu à ce chiffre élevé, le Moscow Times note que le tribunal de première instance de Moscou l’a fait « en vertu d’une clause légale qui permet aux tribunaux d’imposer entre 5 % et 10 % du chiffre d’affaires d’une entreprise, selon l’agence de presse publique RIA Novosti ».

Jusqu’à présent, Google n’a pas dit grand-chose, se contentant de déclarer à l’AFP : « Nous allons étudier les documents judiciaires et décider ensuite des prochaines étapes », selon son service de presse.

Dans le même temps, Facebook et Twitter ont jusqu’à présent été condamnés à des amendes symboliques pour des accusations similaires de non retrait de contenu. « Meta, qui a une audience au tribunal dans la journée pour les mêmes accusations, a également été menacé d’une amende basée sur les revenus », écrit l’AFP.

« Jeudi, Twitter s’est vu infliger sa dernière amende de trois millions de roubles (40 000 dollars) après que les autorités ont commencé à restreindre ses services au printemps. »

Comme l’a rapporté GreatGameIndia, les algorithmes de recommandation de Facebook et Twitter ont favorisé la discorde sociale en Russie et les autorités russes les ont avertis qu’ils pourraient être désactivés conformément à la nouvelle loi.

Cependant, il est très improbable et presque impossible que les autorités étatiques du Kremlin aillent jusqu’à bloquer ces plateformes, étant donné leur immense popularité auprès du public russe, car cela pourrait entraîner un retour de bâton massif.

Récemment, une fuite de la liste noire secrète de Facebook concernant les « personnes et organisations dangereuses » a montré qu’elle comptait plus de 4 000 entrées. Parmi elles figurent des entités sanctionnées par les États-Unis comme étant des terroristes, des méchants historiques, des cartels, des milices, ainsi que des dissidents.

Robert Wood Johnson (principal actionnaire de J&J) et Zuckerberg-Chan ont également financé l’attaque de l’Atlantic à mon encontre : https://t.co/NUmma64ikV.

— Robert W Malone, MD (@RWMaloneMD) October 3, 2021

Pendant ce temps, un site web soi-disant indépendant de vérification des faits, FactCheck.org, s’avère être financé par le même groupe de pression de 1,9 milliard de dollars pour les vaccins qu’il est censé vérifier.

Le site est un partenaire de Facebook dont les articles sont utilisés pour censurer les voix critiques sur la plateforme de médias sociaux. Il est dirigé par l’ancien directeur du CDC, ce qui constitue là encore un conflit d’intérêts.

Le Premier ministre australien Scott Morrison a déclaré que Facebook a attaqué la nation souveraine de l’Australie et que son gouvernement ne se laissera pas intimider par les menaces de Facebook.

D’autres nations du monde entier se sont jointes pour déclencher une guerre mondiale contre les menaces des grandes entreprises technologiques.

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