Alexandre Lebreton : Thierry Ardisson pense aujourd’hui que Karen Mulder disait vrai, notamment sur les Enfoirés ! Rappel

« Une personne de mon entourage familial (elle cite un nom) a abusé de moi sexuellement, j’avais deux ans. C’est un psychopathe. Il m’avait placé sous hypnose. Depuis, toute personne ayant de l’autorité et connaissant mon secret peut me manipuler. Tant que je n’avais pas évacué la terreur de mon enfance, n’importe qui, en me faisant peur, pouvait avoir une emprise sur moi (…)

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On a essayé de faire de moi une prostituée: c’était tellement facile, je ne me souvenais de rien, j’oubliais tout (…)

J’étais un jouet que tout le monde voulait avoir. Tous ont profité de moi (…)

Je n’avais pas de volonté à moi, donc on m’organisait ma vie: tout, tout, tout (…)

On m’a fait des trucs hypnotiques (…)

Oui, c’est énorme. Il y a tout un complot autour de moi, depuis longtemps, ça concerne des gens dans le gouvernement, dans la police. Tout dans ma vie a été organisé ! Tout, tout, tout ! Je n’avais pas de volonté à moi (…)

Pendant les ‘Restos du Coeur’, un artiste m’a dit: « Un proche t’a abusé, ils sont en train de s’organiser pour que tu te fasses violer encore et pour que tu ne saches rien. » Une chanteuse célèbre m’a dit: « Un de tes proches (elle cite un nom) m’a dit qu’on t’a violée, peux-tu l’oublier ? Regarde moi, tu vas l’oublier ! » Et elle a rigolé. Et ça a marché: j’ai oublié (…) Je suis vraiment entrée dans la souffrance, c’est là que j’ai eu les premiers flashs. D’abord d’un proche qui me violait. Je me suis dit: voilà, j’ai trouvé pourquoi j’étais si mal (…)

En fait, tous les gens que ma famille fréquentait sont des pédophiles. C’est un cercle vicieux, et aujourd’hui je le casse ! (…)

J’étais un atout. Mon image, ma gentillesse, ma bonté, servaient à ceux qui voulaient cacher les choses. Et là, on a affaire à des gens très, très, très mauvais… Ceux qui ont voulu parler sont morts aujourd’hui (…)

C’est une de mes proches à New-York, qui m’a fait violer par le président d’une grande société. Un jour, elle m’appelle et me dit: « Tu te rappelles de ce qu’on te faisait quand tu étais tout petite ? » Je dit: « Ah oui, ah oui ! » « Eh bien X va venir te voir, il va faire l’amour avec toi et tu auras le plus grand contrat qui existe. » Je ne voulais pas, mais j’étais comme une poupée sans volonté (…)

Je veux la justice, c’est tout ! La pédophilie est toujours un tel tabou. C’est des filles comme ça qui veulent être mannequin. Donc c’est facile pour les voyous d’avoir ensuite du pouvoir sur elles. »

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