Cogiito – Courrier des lecteurs : Ces tests supposés obligatoires…

Bonsoir Philippe A, bonsoir dame louloute, je me permets de réagir à votre dernier article : un pcr pour un enfant de 5 ans à l’hopital ?

Confrontée régulièrement au “monde médical” depuis 3 ans, j’ai appris à m’adapter au fil de l’eau. Le témoignage du rédacteur de l’article “un test pcr pour un enfant de 5 ans à l’hôpital” me fait froid dans le dos.

Pourquoi?

J’ai assisté un jour aux hurlements d’un enfant de 6 ou 7 ans, contraint de réaliser un test PCR naso-pharyngé, les parois de l’algéco étant devenues comme invisibles tant j’avais mal pour lui. Quand est venu mon tour, j’ai dit à la biologiste :

– “alors, on a martyrisé un enfant…!!??”.

Réponse :

– “oh oui, l’examen n’est pas facile avec les enfants”.

Depuis ce jour là, j’en étais à mon 4 ème test naso-pharyngé, j’ai arrêté de demander ces tests. Opérée de la face, j’ai demandé un test salivaire depuis.

A L’HÔPITAL, RÉCEMMENT, UNE INFIRMIÈRE M’A PRESCRIT UN TEST NASO-PHARYNGÉ PRÉTEXTANT QUE LES ANESTHÉSISTES N’ACCEPTERAIENT PAS DE M’OPÉRER SI JE NE LE FAISAIS PAS.

Après avoir fait des recherches, le test PCR en cas d’hospitalisation reste une recommandation, non une obligation. 

Lorsque j’ai rencontré l’anesthésiste, je lui ai demandé si un test autre que naso-pharyngé était valable car j’avais des problèmes ORL. 

  • “Peu importe tant que c’est un PCR”.

Donc un test PCR, naso-pharyngé, oro-pharyngé ou salivaire est valable en cas d’opération ou d’accès à l’hôpital. J’ai fait ce dernier pour ma dernière opération et cela n’a pas posé de problème.

Alors arrêtons de faire du mal à ces enfants.

Non seulement personne ne sait ce qu’il y a dans ces “cotons-tiges”, même si un certain nombre font “confiance à la science”, mais aller gratter des régions proches du cerveau alors qu’un prélèvement antigénique nécessite juste de frotter l’entrée des narines.

Pour avoir fait 4 tests naso-pharyngé, j’en ai pleuré à chaque fois. Depuis je fais des tests salivaires (cela doit faire mon 10 ème) et ormis la contrainte de me déplacer au laboratoire, c’est à ce prix que peux être soignée au quotidien.

Par ailleurs, j’assiste impuissante aux effets de ces injections. 2 personnes de mon entourage en sont décédées, 2 autres ont eu des effets graves. Mes parents ont fait leur 3ème dose il y a quelques jours. Ils iront se faire injecter autant qu’il y aura de doses.

MON FRÈRE ET SA FAMILLE ONT FAIT LEUR PREMIÈRE INJECTION EN AOÛT ET TOUS ATTRAPÉ LE COVID DANS LES 10 JOURS.

J’essaie de me préparer psychologiquement à leur disparition prochaine, mais une partie de moi peine encore à le croire. Ils vont “bien”.

J’ai parfois des idées de quitter ce monde, seulement, depuis que je suis petite, je suis habituée aux combats, aux injustices, à l’adversité, aux dépassements de soi. Il y a quelques semaines, j’ai quitté mon compagnon qui a fini par me dire qu’il était injecté parce que je sentais bien qu’il me cachait quelque chose. Il connaissait ma position.

UNE TRAHISON, UN DÉCHIREMENT. MAIS MENER DES COMBATS À CONTRE-COURANT LORSQUE L’ON EST EN COUPLE EST IMPOSSIBLE.

Je refuse de lâcher prise dans le désespoir. Cependant, s’il y a un choix entre cette injection et quitter ce monde, je préfère la deuxième option de loin. Partir digne et en paix avec mes valeurs, mes convictions.

Briller comme être de lumière, résister pour donner une chance à ce monde de perdurer humainement malgré les humiliations, l’extorsion, les discriminations, le génocide.

Restons ces 35%.

Mes amitiés à tous les 2. Merci d’être cet être de lumière dans ma vie.

Anonyme

L’article original sur :


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