Cogiito – Le nouveau “passeport-vaccinal” français réduit les personnes non vaccinées à des citoyens de seconde zone.

Jeanne Smits, Paris, correspondante : Pendant ce temps, la désignation de boucs émissaires pour ceux qui ne veulent pas recevoir les piqûres expérimentales de COVID, sujettes à l’avortement, s’intensifie. Aidé et encouragé par son exécutif, le président français Emmanuel Macron s’en tient à la “promesse” faite aux Français au début du mois :

“LES NON-VAXXÉS, J’AI VRAIMENT ENVIE DE LES EMMERDER. ET DONC ON VA CONTINUER À LE FAIRE, JUSQU’AU BOUT.”

Depuis lundi, la réglementation COVID a atteint un nouveau degré de tyrannie avec l’entrée en vigueur du nouveau “carnet de vaccination” qu’il faut désormais présenter pour entrer dans les restaurants, les cafés, les théâtres, les installations sportives (même en plein air !) et les très grands centres commerciaux, pour rejoindre les salons professionnels et pour utiliser les vols intérieurs, les trains longue distance et les autocars.

LA PREUVE DE LA GUÉRISON DU COVID AU COURS DES SIX DERNIERS MOIS EST LA SEULE EXCEPTION À LA RÈGLE DU VACCIN. LES SEULS ENDROITS OÙ LE LAISSEZ-PASSER SANITAIRE, QUI PEUT ÊTRE OBTENU AVEC UN TEST COVID NÉGATIF TRÈS RÉCENT, EST ENCORE ACCEPTÉ SONT LES HÔPITAUX ET LES MAISONS DE RETRAITE.

Le Conseil constitutionnel français a décidé vendredi dernier qu’il n’était pas compétent pour juger de l’adéquation de l’évaluation de la “crise sanitaire” par le gouvernement et a donné son feu vert au laissez-passer vaccinal pour les personnes de plus de 16 ans, même s’il punit des personnes pour un comportement légal, puisque le “vaccin” COVID n’est pas obligatoire dans la population générale.

LES JUGES ONT DÉCIDÉ QUE LE PRINCIPE CONSTITUTIONNEL DE LA DÉFENSE DE LA SANTÉ PUBLIQUE L’EMPORTE SUR LES LIBERTÉS PUBLIQUES.

Ils n’ont introduit que quelques restrictions :

les réunions politiques seront exemptées du passeport vaccinal (mais les candidats politiques non vaccinés rencontreront néanmoins des difficultés dans leurs campagnes en raison de l’interdiction des déplacements sur de longues distances), et ils ont exigé que le passeport vaccinal soit levé lorsque la situation sanitaire s’améliorera.

Cependant, en l’absence de normes objectives, cela ne constitue en aucun cas une garantie.

Le président du Conseil constitutionnel, l’ancien Premier ministre Laurent Fabius, a été personnellement impliqué dans le “scandale du sang contaminé” dans les années 1990 pour n’avoir pas agi en sa qualité de Premier ministre pour empêcher la distribution de sang contaminé par le VIH, ce qui a conduit quelque 2 000 hémophiles à contracter le sida ;

700 à 800 d’entre eux sont décédés des suites de cette contamination.

Il a ensuite été reconnu non coupable d’homicide involontaire, mais son nom reste lié à la tragédie dans la conscience collective des Français, en raison des mensonges du gouvernement de l’époque.

Son fils, Victor Fabius, est le directeur associé de McKinsey & Company à Paris.

McKinsey a “accompagné” Emmanuel Macron, ancien administrateur du cabinet, lors de sa campagne présidentielle réussie à la tête d’un tout nouveau parti en 2017, et a été engagé par le gouvernement pour “conseiller” le gouvernement français concernant sa “stratégie vaccinale” COVID, recevant plus de 4 millions d’euros de mars 2020 à février 2021 en fonds publics. D’autres missions lucratives ont suivi, notamment un paiement de 170 000 euros pour la mise à disposition d’un “officier de liaison” chargé de “coordonner la logistique des vaccins” avec l’autorité de santé publique “Santé publique France.”

MCKINSEY A ÉTÉ INTERROGÉ PAR LE SÉNAT LA SEMAINE DERNIÈRE SUR LES NOMBREUX CONTRATS JUTEUX DE “CONSEIL” QU’IL A NÉGOCIÉS AVEC L’ÉTAT FRANÇAIS DEPUIS LE DÉBUT DE LA CRISE DU COVID.

Avec l’aide de ses conseils, les non-vaccinés sont désormais reconnus comme des citoyens de seconde zone dont on veut rendre la vie aussi difficile que possible.

D’autres discriminations futures sont annoncées dans les médias :

mercredi, Martin Hirsch, le directeur administratif du réseau hospitalier public de la région parisienne, l’APHP, a suggéré que les non-vaccinés ne devraient pas avoir accès aux soins hospitaliers gratuits qui sont la règle en France dans le cadre de sa politique d’assurance maladie généreuse mais socialisée.

Les autorités rationalisent les mesures actuelles du COVID au nom de la diminution de la “pression” sur les hôpitaux en France, où elles affirment qu’un certain nombre de traitements prévus ont été reportés en raison du nombre de patients “non vaccinés” qui occupent les unités de soins intensifs.

Pourtant, les mois précédents, il y a toujours eu une pression similaire sur les hôpitaux lors des épidémies de grippe pendant les mois d’hiver, et le gouvernement actuel est responsable de la fermeture de 17 600 lits d’hôpitaux en quatre ans, dont pas moins de 5 700 fermetures pendant la crise du COVID.

Mais la désignation de boucs émissaires pour ceux qui ne veulent pas recevoir les injections expérimentales de COVID, contaminées par les bébés avortés, s’intensifie, alors que les politiciens et les grands médias répètent que les “non-vaxxés” sont responsables de la privation de soins des malades, de l’utilisation de l’espace précieux des hôpitaux et de la nécessité pour le gouvernement de mettre en place des mesures liberticides pour tous afin de les pousser à changer d’avis.

LES SANCTIONS POUR L’UTILISATION DU LAISSEZ-PASSER DE QUELQU’UN D’AUTRE ONT ÉTÉ PORTÉES À 1 000 EUROS (ENVIRON 1 100 DOLLARS) ; LA PRÉSENTATION D’UN FAUX LAISSEZ-PASSER PEUT COÛTER JUSQU’À 45 000 EUROS ET ÊTRE PUNIE DE TROIS ANS D’EMPRISONNEMENT, SAUF SI LE “DÉLINQUANT” REÇOIT UNE PREMIÈRE DOSE DANS LES 30 JOURS SUIVANT SON ARRESTATION ET S’ENGAGE À SE FAIRE “VACCINER COMPLÈTEMENT”.

C’est une nouvelle pomme de discorde car des millions de personnes qui pensaient que deux injections suffiraient pour obtenir un passeport vaccinal permanent – comme l’avait promis le ministre de la santé Olivier Véran – doivent se raviser.

Le 15 décembre dernier, les personnes âgées de 65 ans et plus devaient se faire vacciner dans les sept mois suivant leur deuxième dose pour conserver un passeport sanitaire valide. Depuis le 15 janvier, cette règle a été étendue à tous et à partir du 15 février, avec effet rétroactif, la troisième dose devra être obtenue dans les quatre mois suivant les précédentes.

A cette date, outre les 10 millions de personnes qui sont désormais interdites d’activités professionnelles, selon les chiffres officiels, des millions d’autres, qui ne risquent absolument pas de contracter une forme grave de la maladie, pourraient rejoindre les rangs des “non-citoyens” s’ils refusent de recevoir un autre “vaccin” dont l’inefficacité pour la prévention de l’infection et de la transmission du COVID est devenue un fait indiscutable.

Cela signifierait que des millions de Français supplémentaires s’abstiendraient de fréquenter les restaurants, les cafés, les théâtres, etc. Malgré les assurances du gouvernement selon lesquelles l’économie se porte bien et que les secteurs de la restauration et des loisirs sont sauvés “par” le vaccin, de plus en plus de rapports émanent de propriétaires et de gérants de ces entreprises qui voient leur clientèle diminuer visiblement.

BEAUCOUP S’ATTENDENT À DEVOIR FERMER LEURS PORTES DANS UN AVENIR PROCHE SI RIEN NE CHANGE.

Pendant ce temps, les pays et régions environnants, dont certains avaient des mesures plus sévères et des contrôles COVID comme la Catalogne en Espagne, le Danemark et le Royaume-Uni, se sont ouverts.

En Europe, le discours change : oui, la variante Omicron est beaucoup plus contagieuse, mais aussi beaucoup moins grave, et la pression sur les unités de soins intensifs, qui servait d’excuse à la promotion des “vaccins”, diminue alors même que les infections augmentent.

Mais ces changements, quel que soit leur objectif final, n’ont pas empêché la France d’appliquer son pass-vaccin le 24 janvier, de même que l’Italie choisit une voie encore plus tyrannique qui exclut les chômeurs non vaccinés même de l’obtention des prestations sociales minimales.

De même, l’Autriche lève les mesures d’enfermement qui ne visent que les non-vaccinés, parce que la ” pression ” sur les hôpitaux a diminué, mais n’a pas levé son obligation vaccinale qui entre en vigueur mardi prochain.

Pourquoi ?

Pourquoi forcer les gens à se faire vacciner alors qu’ils ne font manifestement rien pour arrêter la propagation de la forme actuelle, plutôt bénigne, du COVID-19 ?

La réponse ne peut être que politique, surtout lorsque le traitement précoce de la maladie reste officiellement interdit.

Le ministre de la santé Olivier Véran a même décidé au début du mois de prendre des mesures pour placer le cholécalciférol, la principale forme de vitamine D, sur une liste de “perturbateurs endocriniens” qui rendrait sa prescription et son accès plus difficiles.

Quant à l’antibiotique azithromycine, dont l’utilisation pour le COVID-19 était déjà officiellement déconseillée par les autorités bien qu’il obtienne de bons résultats, il a encore été attaqué par le ministère de la santé à la mi-décembre 2021, lorsqu’il a été inscrit sur une liste d’antibiotiques que les médecins sont encouragés à prescrire “sous conditions”.

Ces ordonnances ne sont valables que sept jours et ne peuvent être délivrées que si un test bactériologique effectué à la pharmacie révèle la présence de certains germes.

GLOBALEMENT, LE NOMBRE D’ANTIBIOTIQUES PRESCRITS EN FRANCE A DÉGRINGOLÉ EN 2020 DE PRÈS DE 20 %, CE QUI LAISSE PENSER QUE LES INFECTIONS RESPIRATOIRES NE SONT PAS CORRECTEMENT TRAITÉES.

La tendance a commencé en mars 2020, en même temps que le premier verrouillage de la France, et elle semble se poursuivre. En effet, en 2020, il y a eu 9,7 millions d’ordonnances de plus que prévu, au moment même où l’on demandait (et demande toujours) aux personnes présentant des symptômes de COVID de rester chez elles sans traitement.

Le président du comité scientifique français qui pilote effectivement la politique du COVID, en toute discrétion et sous la protection de la loi sur le secret de la défense nationale, Jean-François Delfraissy, est allé jusqu’à déclarer publiquement mardi que les vaccins expérimentaux disponibles en France sont en quelque sorte un vaccin, mais plutôt un “vaccin-médicament”, car il “protège contre les formes graves et sévères.” Il a ajouté que les personnes qui reçoivent le COVID ont dix fois plus de risques d’aller en réanimation si elles n’ont pas été vaccinées que si elles l’ont été. Ce dernier point est discutable, puisqu’il semble que les personnes n’ayant pas reçu le “rappel” soient comptabilisées comme non-vaccinées.

L’aveu de Delfraissy que les injections de COVID ne sont pas des vaccins devrait changer la donne.

Elle devrait au moins conduire à la levée du mandat vaccinal déguisé qui oblige actuellement tous les citoyens de plus de 16 ans en France à se faire vacciner pour pouvoir vivre sans restrictions ou, dans les secteurs de la santé et des loisirs, pour perdre leur emploi. Personne ne sait si cela se produira ; certains suggèrent que le passeport vaccinal sera levé à l’approche de l’élection présidentielle d’avril, afin que le président Emmanuel Macron puisse bénéficier des retombées positives d’une telle décision.

Il n’en reste pas moins qu’il n’existe aucune exigence légale pour que le mandat soit levé : cette décision est laissée à l’appréciation d’un gouvernement qui a menti et menti encore depuis le début de la crise.

LifeSiteNews a produit une page de ressources très complète sur les vaccins COVID-19.

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