Cogiito – Les statistiques prouvent que les vaccins ne fonctionnent pas

PROBLÈMES AVEC LE VACCIN : D’après ce qui a été dit jusqu’à présent, on voit que les vaccins contre un virus spécifique n’immunisent pas contre la nucléoprotéine qui est le véritable agent pathogène, surtout après qu’elle a pénétré et s’est intégrée à la cellule hôte.

Parler de guérir le cancer avec des vaccins ou des sérums immuns est une perte de temps. 

MÊME LA PRÉVENTION DE L’INFECTION VIRALE PAR LES VACCINS RENCONTRE LA PLUS FORTE OPPOSITION STATISTIQUE DEPUIS QUE DES VACCINATIONS À GRANDE ÉCHELLE CONTRE LA VARIOLE ET SALK ONT ​​ÉTÉ ENREGISTRÉES. 

Conformément à ce que l’on sait de la structure du vaccin, les statistiques semblent logiques lorsqu’elles montrent que l’utilisation du vaccin augmente à la fois l’incidence et la mortalité de la « polio » paralytique. 

On peut comparer diverses régions de différentes conditions climatiques pour les données. 

DANS TOUS CES CAS, LE VACCIN SALK A ÉTÉ APPLIQUÉ AVEC ENTHOUSIASME, EN PLUS GRAND NOMBRE CHAQUE ANNÉE, ET L’AUGMENTATION DE L’INCIDENCE ÉTAIT ÉNORME CHAQUE ANNÉE, ALORS QUE, SI LE VACCIN ÉTAIT EFFICACE, IL AURAIT DÛ Y AVOIR AU MOINS UNE PETITE AMÉLIORATION STATISTIQUE. 

À Montréal, ils rapportent le 27 août 1959, 521 cas dont 27 décès, alors que la saison « Polio » s’amorce, contre moins d’une centaine en 1958.

À Ottawa, généralement frais, 455 cas avec 41 décès ont été signalés le 22 août 1959, comparativement à 64 cas avec 7 décès en 1958.

Dans tout le Canada, avant même que l’épidémie ne commence à décliner, il y avait 7 fois plus de cas de paralytiques en 1959 qu’en 1958, avec un taux de mortalité plus élevé. 

À Detroit, beaucoup plus chaud, où la vaccination a été minutieuse, le nombre de cas en 1958 était de 697, contre 226 en 1957.

Dans le District de Columbia, encore plus chaud, le ministère de la Santé a signalé 7 fois plus de cas en 1958 qu’en 1957.

Dans le New Jersey, en 1958, le ministère de la Santé a signalé deux fois une incidence aussi élevée qu’en 1957.

Le Service de santé publique des États-Unis a signalé une augmentation de 15½ % des cas de paralytiques en 1958 par rapport à ceux de 1957 (49 % contre 33,5 %). 

À Hawaï (tropical) il y eut 65 victimes dont 32 cas de paralytiques en 1958 ; la moitié de ces cas paralysés (16) avaient reçu trois injections de Salk, dans une île où 60% avaient été vaccinés. 

En 1957 seulement 25 et 8/10e % étaient paralytiques au lieu de 49 et 9/10e % en 1958.

Les statistiques nationales publiées le 4 janvier 1960 par le Service de santé publique des États-Unis montrent que pour l’année 1959, jusqu’au 26 décembre (51 semaines), l’augmentation de l’incidence de la polio a augmenté de 85 % par rapport à celle de la même période de 1958.

Il y avait 8 531 cas recensés pour 1959, dont 5 661 paralytiques, contre 5 987 en 1958, dont 3 090 paralytiques. 

Nous venons de montrer la grande augmentation en 1958 par rapport à l’incidence du total et des cas paralytiques de 1957. Là où la vaccination obligatoire était pratiquée comme en Caroline du Nord et au Tennessee, les enquêtes de Bealle rapportent une augmentation de 400 % de la poliomyélite paralytique et non paralytique en 1959 par rapport à 1958.

Il semble donc que plus on utilise de vaccin, plus l’infection se produit.

Bien sûr, cela est compréhensible si l’on considère que le virus se décompose en ses unités constitutives lorsqu’il pénètre dans la cellule hôte, comme par un processus de dépolymérisation, et qu’il se développe en acquérant de nouvelles unités à ajouter à chacune, comme par un processus de copolymérisation.

Certains chercheurs comparent la structure virale à un jeu de cartes. Le jeu complet ou le virus complet avec toutes ses unités est le type de tueur pathogène parent. Les vaccins peuvent être considérés comme des jeux de cartes incomplets, ne contenant pas toutes les unités nécessaires pour constituer le type de virus complet.

À présent, si une personne porte des unités vaccinales, disons, la moitié ou moins de ce que le type tueur exige et qu’une autre vaccination ou infection par un virus non mortel survient qui présente les unités manquantes dans l’infection protectrice ou la vaccination d’une période précédente, l’une ou l’autre ne pouvant pas produire la maladie à elle seule, les unités additionnées pourraient constituer le type complet de virus mortel, et il a été démontré qu’elles sont “mélangées” au hasard pour constituer le virus complet, la vaccination peut augmenter l’incidence d’une infection grave ou mortelle, et plus la vaccination est importante, plus il y a de chances de construire des virus mortels.

C’est ce qui s’est produit au début de la pratique de l’auteur (1920).

Deux cas ont été vaccinés contre la variole à partir du même lot de vaccins.

L’un n’a eu aucun effet.

L’autre a contracté une variole rapidement mortelle.

Comme il n’y avait pas d’épidémie à Detroit à l’époque, on a conclu que l’inoculation du cas fatal portait les unités requises par une infection silencieuse antérieure pour la rendre fatale.

VARIOLE

Les statistiques sur la vaccination contre la variole aux Philippines lorsque les États-Unis ont pris le pouvoir sont instructives. Les rapports sont les suivants :

En 1918, l’armée a imposé la vaccination de 3 285 376 indigènes alors qu’aucune épidémie ne se préparait, seulement des cas sporadiques de nature bénigne.

Parmi les personnes vaccinées,

47 369 ont contracté la variole, et

16 477 d’entre elles sont mortes.

En 1919, l’expérience fut doublée.

  • 7.670.252 indigènes ont été vaccinés.
  • Parmi eux, 65 180 ont contracté la variole et
  • 44 408 en sont morts.

On constate ici que le taux de mortalité a augmenté dans les cas de double vaccination.

DANS LA PREMIÈRE EXPÉRIENCE, UN TIERS EST MORT, ET DANS LA SECONDE, DEUX TIERS DES PERSONNES INFECTÉES SONT MORTES.

Cela prouve la rétention des unités virales des vaccinations précédentes et indique que, dans le vaccin, le brassage des unités varie dans les différents spécimens de vaccin.

Il faut avouer également que toutes les épidémies de maladies virales traitées par l’auteur ont suivi la vaccination dans les quelques mois qui ont suivi, alors qu’on aurait dû avoir une protection au lieu d’une épidémie.

Il en a été ainsi au Brésil pour l’Aftosa, le Cinemosa, le choléra des porcs et la rage, et à Cuba pour le choléra des porcs.

SOURCES :

L’article original sur :


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