La France introduit l’identification numérique quelques jours après l’élection de Macron

Quelques jours seulement après avoir remporté les élections fédérales, le président Emmanuel Macron a autorisé la création d’une carte d’identité numérique pour la France.

Le « Service de garantie de l’identité numérique » (SGIN) a été signé par décret après sa victoire contre Marine Le Pen, ce qui permettra à la France d’être « conforme » à l’identité numérique de l’Union européenne.

Macron a été réélu il y a 3 jours. Deux jours plus tard, le gouvernement va de l’avant avec la carte d’identité numérique et aujourd’hui, les médias annoncent le quatrième prélèvement pour tout le monde. Mais tout va bien parce que la France a vaincu l’extrême-droite.

La réaction du groupe « Les Patriotes », qui souhaite l’indépendance vis-à-vis de l’UE, a été immédiate.

« Juste après l’élection, le gouvernement annonce le lancement d’une ‘application d’identité numérique’ ! » a déclaré le leader Florian Philippot.

« Le but : mettre le crédit social à la chinoise. Société de contrôle et de surveillance ! »

« Rejetons totalement cette application et combattons par tous les moyens ! »

La victoire électorale de Macron a déclenché des protestations massives, au cours desquelles Macron a été bombardé de tomates :

L’évolution de la France vers une carte d’identité numérique centralisée, et la résistance correspondante des personnes concernées par un système de crédit social à la chinoise, est un conflit qui s’intensifie dans de nombreux pays du monde.

Récemment, par exemple, le Nigeria a empêché 73 millions d’habitants de passer des appels téléphoniques parce qu’ils n’avaient pas relié leur téléphone portable à leur identifiant numérique national.

En Italie, une administration municipale vient d’annoncer qu’elle met en place à l’automne un score de crédit social souple, le premier du genre en Europe.

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Sur le plan national, le Canada n’a pas utilisé de tactiques coercitives de ce niveau, et les provinces sont divisées sur la mise en œuvre d’une identité numérique.

Alors que l’Alberta et l’Ontario ont déjà mis en place leur propre système, la Saskatchewan a récemment abandonné son projet après avoir interrogé les citoyens qui ne voulaient pas y participer.

Au lieu de cela, le gouvernement provincial dit maintenant qu’il surveillera la mise en œuvre et les réactions de ses collègues dans d’autres juridictions.

« Nous suivrons de très près l’évolution de leurs programmes d’identification numérique », a déclaré un responsable du ministère de SaskBuilds.

En outre, certains partis et candidats de l’opposition commencent à exprimer leurs préoccupations à l’égard de l’identification et de la monnaie numériques centralisées.

Le Parti de l’Ontario, dirigé par Derek Sloan, a présenté une pétition à l’Assemblée législative de l’Ontario qui propose d’interdire les cartes d’identité numériques.

Le candidat du CPC, Pierre Poilievre, a également proposé récemment d’interdire la monnaie numérique centralisée que le gouvernement libéral a glissée dans son budget s’il est élu.

Source : TheCounterSignal.com


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