Maintenant que le COVID est terminé, Klaus Schwab a lancé le « grand récit » et il s’agit du réchauffement climatique (comme nous l’avions prévu).

Alors que la « Covid mania » touche à sa fin et qu’il a accompli une grande partie de son objectif avec le « Great Reset », l’auteur Klaus Schwab passe à la soi-disant « urgence climatique » dans le deuxième livre de la série « Great Reset ».

En 2021, Schwab, fondateur du Forum économique mondial (WEF), et Thierry Malleret, cofondateur et principal auteur du Baromètre mensuel, ont publié un livre intitulé « COVID-19 : La grande réinitialisation ». Dans ce livre, ils définissent le Great Reset comme un moyen de remédier aux « faiblesses du capitalisme » qui ont été prétendument exposées par la pandémie de Covid.

Le nouveau livre s’intitule « Le grand récit ».

« L’environnement est au bord de la catastrophe et le changement climatique est une menace existentielle », insiste M. Schwab.

Selon Schwab, le monde doit être rapidement transformé selon les plans d’une élite technocratique, et « nous » devons adopter les idées et les préférences politiques de 50 « narrateurs » triés sur le volet et interviewés pour le livre, qu’il décrit comme des « penseurs mondiaux et des intellectuels publics ».

Schwab affirme que le livre va « au-delà du domaine de la théorie » et constitue un « appel à l’action ».

Il écrit : « Nous adoptons le point de vue selon lequel, alors qu’elles se remettent de la pandémie et s’engagent sur la voie d’un changement radical et accéléré, nos sociétés et nos économies devraient être … en phase avec les besoins de nos biens communs mondiaux.« 

Écrivant pour The Covid World le 21 février, Jordan Schachtel a noté :

« Le Grand Récit est une tentative de rappel pour nous garder sur le qui-vive. Il s’agit d’un grand appel à prendre des mesures radicales d' »urgence climatique » par l’intermédiaire de l’élite accréditée de Klaus Schwab. Il martèle sans relâche l’apparente nécessité de prendre des mesures tyranniques spectaculaires pour intervenir sur le climat. Et par intervenir sur le climat, il entend réorienter radicalement toutes les nations de la planète en imposant un ordre totalitaire de gouvernance mondiale. »

Le changement climatique, selon M. Schwab, est « le plus grand problème d’action collective auquel nous ayons jamais été confrontés », ajoutant que « l’humanité n’a jamais été confrontée à une entreprise plus complexe, plus ambitieuse et plus ambitieuse que celle d’arrêter l’effondrement de notre écosystème et de stabiliser le climat ».

« Schwab a un incroyable complexe de Dieu, et il rappelle fréquemment au lecteur ses facultés technocratiques apparemment illimitées », écrit Schachtel. « Il révèle régulièrement qu’il croit que son groupe de collègues a des pouvoirs de divinité et qu’une fois qu’ils auront uni leur expertise globale, ces technocrates, une fois en charge de nous tous, pourront apporter un bonheur et un ordre sans précédent. »

Dans Le grand récit, Schwab indique clairement qu’il préfère un système de contrôle par l’État, qui, selon lui, réduirait « les manifestations et les troubles sociaux. »

Il plaide pour « un nouveau contrat social » et pour la consolidation des banques centrales mondiales autour de l’action climatique.

Dans la « bioéconomie », comme la décrit Schwab, l’énergie fiable est vouée à la destruction et les gens seraient contraints de manger des « sources de protéines alimentaires alternatives » comme les haricots et les insectes.

« L’ingénierie climatique », selon le Grand récit, serait utilisée, par exemple, pour bloquer le soleil afin de tenter de manipuler les températures mondiales.

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Schachtel écrit :

« Klaus Schwab est un méchant de bande dessinée et, dans The Great Narrative, il expose le programme extrémiste et véritablement fou du Forum économique mondial qui, par le biais de son forum de Davos, agit comme le magasin de politiques et d’idées de la classe dirigeante. Il est important de lire ce livre afin de prendre conscience des « grands récits » qui émergeront bientôt des élites mondiales. Il est rare de trouver un mal aussi authentique et manifeste dans ce monde. Klaus et le Forum économique mondial, par le biais de la tentative de détournement de nos libertés à l’aide du cheval de Troie qu’est l' »urgence climatique », sont à la hauteur. »

Reférence : WorldTribune.com


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