Professeur de psychologie : Le contrôle mental est utilisé en ce moment pour vous asservir par la « formation de masse ».

Le Dr Mattias Desmet, professeur de psychologie à l’université de Gand, en Belgique, a rédigé une thèse qui pourrait expliquer pourquoi tant de gens continuent à suivre le simulacre de coronavirus de Wuhan (Covid-19).

Desmet appelle cela la « formation de masse », un phénomène dans lequel les individus sont tellement détachés de la réalité et de relations saines entre eux qu’ils finissent par s’accrocher à des idées artificielles qui les relient à nouveau, mais de manière synthétique.

Avec le temps, les ingénieurs sociaux ont réussi à briser les liens qui unissaient la société. Cela a créé un sentiment de perte chez beaucoup, et ce que Desmet décrit comme « l’anxiété flottante » (FFA).

« Il faut qu’il y ait beaucoup de personnes isolées socialement ou de personnes qui ressentent un manque de lien social », explique Desmet. « Des personnes qui ne parviennent pas à donner un sens à leur vie. Incapables d’arriver à des conclusions sensées. »

« Il y a beaucoup d’anxiété flottante (FFA). Flottant librement parce qu’il n’y a rien à quoi relier leur anxiété. Pas de point focal. Impossible d’identifier ce qui la cause, donc aucun moyen de la gérer. Il y a aussi beaucoup de mécontentement psychologique flottant librement. Les gens peuvent avoir l’impression que leur vie quotidienne n’a pas de but ou de sens. »

Covid est devenu l’identité de nombreuses personnes

Selon M. Desmet, la FFA est l’un des phénomènes psychologiques les plus douloureux à vivre, conduisant souvent à des crises de panique. Il s’agit d’un état d’esprit confus dans lequel il y a quelque chose qui cause cette anxiété, mais le cerveau ne sait pas de quoi il s’agit.

C’est là que la plandémie entre en jeu. Au bon moment, les pouvoirs en place ont lancé une « crise » qui a donné un objet à l’anxiété sans but des gens. Ils leur ont donné un nouvel objectif : vaincre un « virus » en portant un masque, en restant à l’écart des autres humains et en se faisant « vacciner ».

Si un grand nombre de personnes sont prêtes à suivre cette stratégie pour faire face à cet objet d’anxiété, quel qu’en soit le coût, alors, dans un deuxième temps, les gens commencent une bataille collective et héroïque contre cet objet d’anxiété et, de cette façon, un nouveau type de lien social émerge, et avec cela un nouveau type de « sens » ou de but », dit Desmet.

« Soudain, la vie est entièrement orientée vers la lutte contre cet objet d’anxiété. Cela crée un nouveau sentiment de connexion avec les autres dans la formation de masse. »

Tout cela a déjà été fait auparavant, il est important de le noter. À la fin des années 1970, la Russie a mis en scène une pandémie qui, tout comme l’actuelle, a été utilisée pour instaurer un État policier médical.

C’est d’ailleurs la solution finale : s’emparer complètement de la planète et soumettre tous ceux qui y vivent à un autoritarisme absolu. C’est le but de la plandémie, de la variante « Omicron » (Moronic) et de tous les autres aspects de cette imposture.

Parce que de nombreuses personnes se sont attachées à l’idée du virus, leur existence entière et même leur identité dépendent du récit qui l’entoure. Les Covidiens de la Branche sont désormais liés à la fiction, et il est impossible d’en détacher certains d’entre eux – probablement jamais.

« La résistance à comprendre que le récit est faux ou erroné est motivée par la peur de retourner à l’état d’anxiété flottant librement et de vouloir continuer à vivre l’intoxication mentale », prévient Desmet.

« Cela explique pourquoi les arguments fondés sur les faits ne fonctionnent pas. Les faits n’ont plus d’importance pour eux. Si on leur présente les faits, ils sont incapables de tirer des conclusions raisonnables, même dans leur propre intérêt… La formation de masse est également similaire à l’hypnose de masse en ce qui concerne la volonté des gens de supporter des choses normalement intolérables. »

Mais voici le bon côté des choses : Le professeur Matthias Desmet explique également « comment nous gagnons ».

Par Ethan Huff, auteur invité


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