Pourquoi vous avez besoin de toucher la nature

Natalie Gianelli

Mes chers amis, ce message mérite d’être répété. Voici le point de vue du Dr Peebles :

Il y a un remède doux dans le simple fait de toucher le monde naturel : marcher pieds nus sur le sable, sentir le gravier sous ses pieds, laisser ses mains courir sur l’écorce d’un arbre ou s’enfoncer dans l’eau d’un lac.

Les animaux le savent instinctivement : le raton laveur qui plonge ses pattes dans un mets savoureux, l’oiseau qui ramasse un bâton, les fourmis qui s’unissent… Ils sont constamment en contact avec la terre, ce qui leur permet de rester en équilibre.

Vous êtes le même type de créature. Lorsque vous vivez principalement à l’intérieur, sous des lumières artificielles, et que vous vous isolez des textures et des rythmes de la planète, vous bloquez un canal de guérison vital.

Le remède n’est pas spectaculaire : il est sensoriel.

Entrez en contact avec la nature, même brièvement, et vous rétablirez une connexion avec la fréquence de la Terre.

Cela peut sembler cliché, mais le résultat est perceptible.

Toucher le sol ou l’eau, respirer l’air frais, s’appuyer contre un arbre — ces choses ramènent votre système nerveux au calme et vous permettent d’être guéri par les vibrations de la planète.

Pensez-y comme un enfant au sein : se reconnecter avec la nature, c’est revenir à une sorte de foyer.

Alors, où que vous soyez ce mois-ci et les mois à venir, lorsque vous êtes à l’extérieur, faites une pause. Plongez vos mains dans l’eau, sentez le vent sur votre peau, asseyez-vous dans l’herbe.

Même quelques minutes d’attention sensorielle vous apporteront équilibre, présence et un sentiment silencieux et inexplicable d’être enlacé.

Que Dieu vous bénisse !

Belles âmes :

C’est un ajustement merveilleusement simple que vous pouvez vraiment faire.

Notre thème du mois est la connexion avec la nature et la pratique est simple : lorsque vous êtes à l’extérieur, tendez vraiment la main.

Touchez une pétale, enfoncez vos doigts dans la terre ou observez la sensation du vent sur votre poignet. Même la glace dans votre verre fait partie de la nature — sentez-la, goûtez-la, reconnaissez-la.

La conscience qui accompagne le toucher est transformatrice. Elle actionne un interrupteur intérieur qui dit : « C’est chez moi ici ».

Plus vous revenez à ce sentiment, plus vous vous sentez familier et ancré. Vous commencez à réaliser que vous ne vivez pas seul ; le soutien est présent et disponible.

Laissez la nature devenir votre lieu d’appartenance quotidien : un bout d’herbe que vous aimez particulièrement, ou même le côté gauche du canapé d’une amie près de sa plante — tout ce qui vous semble « à vous ».

Lorsque vous pratiquez de cette manière, votre système nerveux se détend, vous vous ouvrez davantage aux bonnes choses de la vie, qui se produisent tout le temps !

Voyez ce qui change.

…Natalie Gianelli…


Source

Ce contenu ainsi que les informations et les opinions qui y sont exprimées sont ceux de leurs auteurs et ne reflètent pas nécessairement mon opinion. Tout commentaire négatif ou inapproprié sera systématiquement supprimé et l’auteur bloqué.

A propos de Etresouverain 13893 Articles
L'amour inconditionnel comme but ultime !