Dr. Schavi M. Ali – Le point du dimanche

Dr. Schavi M. Ali

Selon une importante organisation scientifique (la NASA), les informations concernant l’approche d’une éjection de masse coronale (EMC) attendue depuis trois jours sont désormais annulées.

Il semblerait que cette EMC se soit éteinte ou qu’elle ait été trop faible pour être détectée par les instruments.

Pourtant, depuis plusieurs jours, des personnes du monde entier souffrent d’une fatigue extrême, de vertiges, de palpitations cardiaques, de troubles du sommeil, de rêves étranges et de douleurs musculaires.

Nous devons garder à l’esprit ce qui s’est déjà produit dans le cosmos et ce qui se poursuit.

Nous venons de sortir du portail des éclipses solaires et lunaires, et celui-ci a laissé son empreinte sous forme de malaises physiques, émotionnels et mentaux, alors que certaines questions sont en train d’être libérées du flux de vie collectif et personnel en vue de nouveaux départs.

Comme cela a été mentionné à plusieurs reprises, ces deux éclipses auront des répercussions pendant six mois. Il faudra donc attendre environ février 2027 avant que de nouveaux schémas ne se stabilisent.

Nous devons également garder à l’esprit que la technologie ne permet pas de saisir pleinement la puissance des événements cosmiques. Elle fournit certes un bon compte rendu général, mais elle n’est pas parfaite.

Notre système solaire et l’espace au-delà recèlent davantage d’énergie qu’on ne le pense réellement.

De plus, en ce qui concerne la fréquence vibratoire de la Terre (résonance de Schumann), celle-ci peut atteindre un niveau élevé dans une région donnée soumise à des conditions météorologiques extrêmes, tandis que d’autres zones restent calmes.

C’est pourquoi on distingue une « résonance de Schumann globale » (GSR) et une « résonance de Schumann régionale » (RSR).

Les stations de mesure de Tomsk, en Russie, et celle de Chofan, en Hongrie, ont tendance à communiquer les données relatives à la GSR.

Celle de Cumiana, en Italie, transmet les données de la GSR telles qu’elles lui sont transmises par la station russe. Comme la plupart des gens le savent, la GSR peut atteindre des valeurs deux fois, voire trois fois supérieures, et il y a quelques années, elle a même atteint « 1 200 » !

Il existe d’autres stations de mesure dans le monde qui s’intéressent principalement à ce qui se passe dans leur région. Par ailleurs, l’« indice KP », qui enregistre les perturbations ou les activations des champs magnétiques interne et externe de la Terre — résultant d’événements cosmiques —, est situé à Oulu, en Finlande, et utilise à la fois des chiffres et des mots dans ses rapports.

Par exemple, les activations sont parfois notées « 4 », ce qui correspond à « Actif », ou parfois « 7 », ce qui correspond à « Forte tempête ». Il existe neuf niveaux — qui se rapportent tous à différentes classifications des conditions géomagnétiques ou des tempêtes géomagnétiques (intensité du rayonnement — provenant principalement de salves de protons).

Le cosmos est constamment actif — que ses nombreuses dynamiques soient rapportées avec précision ou non — et, par conséquent, la physiologie, les émotions et les états d’esprit humains y sont continuellement soumis. La restructuration, la transformation et le renouveau de la création ne cessent jamais.

Il y a des périodes de moindre intensité, mais jamais d’absence totale d’activité.

Cela s’explique par le fait que nous passons d’une ère à l’autre (« Yugas » en sanskrit) et que, pendant cette transition, une certaine proportion de l’humanité s’élève en conscience vers une plus grande profondeur spirituelle et intellectuelle, ce qui lui permet de faire de meilleurs choix pour améliorer ses conditions de vie.

C’est la conscience qui opère le changement initial, puis le réseau cellulaire du corps physique suit.

Une métaphore déjà utilisée est celle du « travail » précédant la « naissance ». Le corps physique est « en travail » pour renaître. La magnétite (particules cristallines) se déplace depuis son emplacement principal dans le cerveau et se propage à travers le réseau cellulaire mentionné.

La Terre contient également des particules de magnétite, tout comme les étoiles. Nous redevenons donc notre être cristallin originel et nous nous libérons de la densité carbonée. Ce n’est pas un processus rapide. Ce n’est pas de la science-fiction. C’est un fait scientifique.

Ainsi, avant de penser qu’il ne se passe rien d’important dans le cosmos — en particulier dans notre système solaire — et avant de fonder cette opinion sur les rapports technologiques issus des appareils de l’humanité, laissez votre MOI SUPÉRIEUR être la « station de rapport » la plus précise.

Certains jours, il fait chaud, le temps est clair et ensoleillé dehors, mais cela ne signifie pas que le cosmos est silencieux.

Oui, souvent, ce sont des « mélodies » plus douces qui résonnent, mais il y a aussi des moments de « crescendos puissants » que l’on perçoit tandis que nous vaquons à nos activités quotidiennes.

Utilisez la technologie humaine à bon escient tout en prenant conscience qu’elle n’est pas infaillible.

Si vous êtes encore en train de vous remettre des énergies de la récente éclipse, vous n’êtes pas seul. Permettez-vous de vous détendre et de vous ancrer.

Prenez soin de vous, car d’autres « concerts cosmiques » s’annoncent, et toute la création — y compris l’humanité — dispose d’un billet permanent pour le spectacle.

…Dr. Schavi M. Ali…


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