On peut certainement défendre, à juste titre, l’existence de l’impôt sur le revenu aux États-Unis.
Notre organisme chargé de percevoir l’impôt sur le revenu est aujourd’hui l’Internal Revenue Service (IRS) qui, comme son nom l’indique clairement, est le service des recettes de la Banque de la Réserve fédérale, laquelle ne fait pas partie du gouvernement fédéral, ne dispose d’aucune réserve et n’est pas une banque.
Mais si l’ordre social américain vous fournit l’infrastructure nécessaire à votre réussite économique, il est tout à fait juste que cet ordre social participe aux bénéfices. Toutefois, à mon sens, il ne devrait s’agir QUE et TOUJOURS d’un IMPÔT À TAUX UNIQUE.
Grâce à notre puissance de calcul actuelle, il est possible de déterminer assez facilement le niveau d’utilisation que votre entreprise économique a tiré de l’infrastructure, et donc le montant qu’elle doit équitablement reverser.

Les entreprises tirent profit d’un ordre social stable et d’un environnement économique stable. Tout comme les particuliers qui se contentent de vivre leur vie sans subir le stress permanent lié à la gestion d’une entreprise. C’est une véritable lutte permanente que de payer ses salaires, par exemple.
Il est donc précieux de parvenir à cet ordre social stable propice aux affaires, et cela vaut donc la peine de payer pour l’obtenir. Cependant, l’attaque flagrante, fondée sur la peur, portée à la psyché sociale par l’application des lois stipulant des « recettes » pour la Réserve fédérale relève du terrorisme économique.
De plus, elle dégrade l’environnement même souhaité par les entreprises pour exercer leurs activités et ainsi créer de la valeur pour l’ordre social en général.
Prenons l’exemple de l’Inde. Un pays formidable, une cuisine délicieuse, une histoire millénaire, mais un environnement absolument exécrable pour les affaires, comme en témoignent l’absence de systèmes de gestion des déchets et l’absence de réseaux de distribution d’énergie réglementés et efficaces. Avez-vous déjà vu les rivières en Inde ?
Et que dire de leur réseau électrique et de sa « gestion » ?
Tout cela coûte de l’argent, tant au niveau de l’investissement initial que de l’entretien et des mises à niveau continus.
Ici, aux États-Unis, vous utilisez des systèmes de gestion des déchets. Vous utilisez notre réseau électrique national, ainsi que le réseau national de communications.
Vous payez pour cela, bien sûr, mais les modalités de paiement sont variées et inéquitables. Est également inéquitable la manière dont l’ordre social – par exemple les collectivités locales, l’entretien des routes, le maintien de la sécurité (police/pompiers), les systèmes de santé, etc. – doit se financer.
Grâce à l’IA, nous pouvons remédier à bon nombre des lacunes tant de notre ordre social que de l’environnement économique dans lequel les entreprises sont censées voir le jour, se développer et générer des bénéfices qui, à leur tour, contribueront à accroître la stabilité et l’efficacité de la société en général, ainsi que de l’environnement économique.
Bien sûr, il va sans dire que les ponctions sur l’ordre social ne peuvent être tolérées. Il faut y faire face de front en renforçant la lutte contre la fraude.
Nous pouvons supprimer toutes les formes d’imposition, à l’exception d’un impôt sur les sociétés sous la forme d’un IMPÔT À TAUX UNIQUE. Cela signifierait la fin de l’impôt sur le revenu des particuliers, de l’impôt foncier, de l’impôt sur les « plus-values » et des droits de succession…
Tout cela disparaîtra lorsque nous aurons procédé à un examen rationnel des coûts liés à la mise en place d’un ordre social stable et sain, et que nous aurons sérieusement réfléchi à la meilleure façon possible de le financer.
Et les véritables hommes d’affaires s’empresseraient de soutenir cette approche rationnelle.
…Clif High…
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