SiriusB – Les sorts gouvernementaux de l’esclavage

Le langage façonne la réalité, et le jargon utilisé dans les domaines de la politique, de la finance et de l’administration publique tisse une toile subtile mais insidieuse dans l’esprit des gens.

Ces termes, dissimulés sous un voile de neutralité bureaucratique, agissent comme des sorts, créant des illusions d’autorité et de dépendance qui lient les individus à la volonté de l’État. Loin d’être innocents, ces mots sont conçus avec l’audace des parasites, s’appropriant votre travail, vos choix et votre vie.

Ci-dessous, je dévoile 20 de ces sorts, révélant comment chaque terme, avec un culot effronté, renforce une dynamique maître-esclave, vous incitant à accepter le gouvernement comme votre seigneur et maître.

1. Déclaration d’impôts

Cette expression dénote l’audace d’un voleur qui exige de la gratitude pour avoir rendu une fraction de ce qu’il a volé. Elle suggère que vos revenus appartiennent au gouvernement et que vous ne faites que lui rendre ce qui lui revient, comme un emprunteur qui rembourse un prêt.

Lorsque vous remplissez une déclaration d’impôts, vous ne réclamez pas votre propre argent ; vous adressez une requête à l’État, comme si vous suppliez un roi de vous rendre quelques pièces de son trésor.

Ce terme suppose que votre travail leur appartient par défaut, un sortilège qui normalise leur revendication sur le travail de toute votre vie.

2. Devoir

Évoquant la loyauté d’un serf envers son seigneur féodal, le devoir implique que vous êtes moralement tenu de servir les exigences de l’État, que ce soit par le biais des impôts ou de l’obéissance civique.

L’ironie réside dans l’hypothèse que vous devez votre allégeance au gouvernement, comme si votre existence était une dette envers sa bienveillance.

Lorsque les politiciens parlent de votre devoir de payer des impôts, ils vous présentent comme un vassal, et non comme un individu libre. Ce sort vous empêche de voir la réalité, à savoir que c’est l’État qui est à votre service, et non l’inverse.

3. Allocation

Avec la condescendance d’un parent qui distribue de l’argent de poche, l’allocation suggère que le gouvernement vous autorise gracieusement à conserver une partie de vos revenus grâce à des allégements fiscaux ou à des avantages sociaux.

L’audace est stupéfiante : ils présentent vos propres revenus comme un cadeau qu’ils daignent vous accorder. Par exemple, lorsqu’un code fiscal offre un crédit d’impôt pour enfants à titre d’allocation, cela implique que le gouvernement est propriétaire de votre richesse et qu’il tolère simplement que vous l’utilisiez.

Ce sort favorise la gratitude pour ce qui vous appartenait depuis toujours.

4. Soumission

Déclarer ses impôts ou remplir des documents s’appelle « se soumettre », un terme qui évoque la soumission à un maître. Le comble de l’audace est de vous obliger à présenter votre vie financière pour approbation, comme si vous étiez un sujet confessant ses péchés à un suzerain.

Lorsque vous soumettez un formulaire à l’IRS, vous ne faites pas que partager des données ; vous accomplissez un acte de soumission, renforçant le sortilège selon lequel l’État est votre supérieur, habilité à scruter chacun de vos gestes.

5. Fardeau

Les impôts et les réglementations sont souvent décrits comme un fardeau, ce qui implique que vous devez supporter le poids des exigences de l’État comme une bête de somme.

L’audace réside dans le fait de présenter leurs impositions comme votre lot inévitable, comme si vous existiez pour porter leur fardeau.

Lorsqu’un politicien se plaint du fardeau fiscal tout en l’alourdissant, il jette un sort qui normalise votre rôle de travailleur sous son joug, occultant la vérité que vous n’êtes pas son mulet.

6. Saisie

Lorsque le gouvernement saisit vos biens ou vos fonds pour impôts impayés, il utilise le terme « saisie », qui présuppose son droit de piller. L’insolence réside dans la présomption que vos biens lui appartiennent, comme un seigneur de guerre revendiquant son butin.

Si vous ne payez pas vos impôts fonciers, l’État peut saisir votre maison, vous imposant ainsi que votre droit de propriété soit conditionnel à son approbation. Ce terme efface le concept de souveraineté personnelle et vous lie à sa volonté.

7. Contribution

La sécurité sociale ou les impôts sont présentés comme des contributions, suggérant que vous donnez volontairement à un bien collectif. L’audace odieuse réside dans le fait de masquer la coercition sous le couvert de la générosité.

Lorsque votre salaire est prélevé pour l’assurance maladie, vous ne contribuez pas ; vous êtes contraint de renoncer à vos revenus. Ce sortilège vous incite à considérer le vol comme une œuvre de charité, favorisant un sentiment de devoir envers un système qui vous pille.

8. Sanction

Lorsque le gouvernement vous punit pour non-respect, il parle de sanction, impliquant son autorité morale pour vous discipliner. L’impertinence réside dans le fait de vous traiter comme un enfant capricieux qui doit être corrigé.

Si vous ne déclarez pas vos impôts à temps, le fisc peut vous sanctionner par des amendes, vous jetant un sort qui fait de vous un délinquant ayant besoin de ses conseils. Ce terme renforce le rôle de l’État en tant que votre exécuteur, et non votre serviteur.

9. Déclaration

En vous obligeant à déclarer vos revenus ou vos biens, ce terme vous demande de confesser votre vie financière à l’État, comme si vous vous confiez à un prêtre ou à un roi.

L’audace réside dans le fait de supposer qu’ils ont droit à votre transparence, comme un seigneur qui vérifie les comptes d’un vassal.

Lorsque vous remplissez une déclaration d’impôts, vous ne faites pas qu’un simple rapport ; vous vous soumettez à leur examen minutieux, un sort qui normalise leur intrusion dans vos affaires privées.

10. Imposition

Les impôts ou les règles sont appelés « impositions », ce qui revient à reconnaître qu’ils constituent un fardeau tout en affirmant le droit de l’État à les imposer. L’audace réside dans l’hypothèse désinvolte que vous devez supporter leurs édits, comme un paysan soumis au décret d’un monarque.

Lorsqu’une nouvelle taxe sur les ventes est imposée, elle est présentée comme votre devoir de l’accepter, jetant un sort qui fait passer leur volonté avant votre liberté. Ce terme dissimule la coercition sous le voile de l’inévitabilité.

11. Saisie

Lorsque le gouvernement prélève directement sur votre salaire pour payer des dettes ou des impôts, il appelle cela une saisie, un terme poli pour désigner le vol. L’audace réside dans leur présomption que votre travail leur appartient, comme un seigneur qui prélève la récolte d’un serf.

Si vous avez des arriérés d’impôts, le fisc peut saisir votre salaire sans votre consentement, vous jetant un sort qui fait que vos revenus leur appartiennent. Ce terme efface votre libre arbitre et vous lie à leurs exigences.

12. Surveillance

La surveillance de vos actions ou de vos finances par le gouvernement est appelée « surveillance », ce qui implique que vous avez besoin de leur supervision comme un enfant ou un esclave.

L’insolence réside dans le fait de présumer que vous êtes incapable de vous gouverner vous-même et que vous avez besoin de leur surveillance. Lorsqu’un organisme de réglementation surveille votre entreprise, il jette un sort qui fait de vous un sujet sous son contrôle, et non un individu libre.

Ce terme normalise son intrusion en tant que protecteur.

13. Réclamation

Lorsque vous demandez des avantages ou un remboursement d’impôt, vous devez déposer une réclamation, ce qui implique que vous réclamez ce qui vous revient de droit. L’audace odieuse réside dans le fait de vous forcer à mendier votre propre argent, comme un serf implorant des miettes.

Lorsque vous réclamez un remboursement, vous ne récupérez pas vos gains ; vous demandez la permission de l’État, un sort qui le présente comme le gardien de votre richesse.

14. Autorité

Le pouvoir du gouvernement de faire respecter les règles s’appelle l’autorité, un terme qui l’exalte comme votre maître légitime. L’impertinence réside dans le fait de supposer que sa domination est légitime, comme si vous étiez né pour obéir.

Lorsqu’un organisme fiscal revendique le pouvoir de vous contrôler, il jette un sort qui fait de sa parole une loi, diminuant ainsi votre souveraineté. Ce terme renforce son rôle de dirigeant, et non de serviteur.

15. Renoncer

Lorsque vous renoncez à des droits ou à des biens, on parle de renonciation, ce qui implique que vous abandonnez volontairement ce qui vous appartient. L’audace réside dans le fait de présenter la coercition comme un choix, comme un esclave qui signe l’acte de sa liberté.

Si vous perdez des biens pour cause d’impôts impayés, l’État parle de renonciation, jetant un sort qui vous fait choisir de vous soumettre. Ce terme occulte la violence de ses exigences.

16. Déclarer

En vous obligeant à détailler vos activités financières ou personnelles, le terme « déclarer » évoque un serviteur rendant des comptes à son maître. L’audace réside dans le fait de vous demander de documenter votre vie pour obtenir leur approbation, comme si vous étiez un locataire sur leur terre.

Lorsque vous déclarez vos revenus au fisc, vous ne faites pas simplement un partage ; vous accomplissez un rituel d’obéissance, un sortilège qui vous lie à leur surveillance.

17. Concession

Les allégements fiscaux ou les avantages sont appelés concessions, ce qui suggère que le gouvernement fait généreusement un geste. L’audace odieuse réside dans le fait de laisser entendre qu’ils sont propriétaires de vos ressources et qu’ils tolèrent simplement que vous les utilisiez.

Lorsqu’une réduction d’impôt est présentée comme une concession, cela jette un sort qui vous oblige à être reconnaissant de leur miséricorde, et non à revendiquer vos propres revenus.

18. Contrainte

Les obligations légales, telles que les impôts obligatoires, sont décrites comme une contrainte, admettant le recours à la force tout en le normalisant. L’impertinence réside dans le fait de vous traiter comme un sujet sans choix, comme un esclave contraint au travail.

Lorsqu’une loi vous oblige à contribuer à un programme, elle jette un sort qui fait passer votre liberté après ses exigences, effaçant votre autonomie.

19. Appropriation

Lorsque le gouvernement prend des fonds ou des ressources, il parle d’appropriation, ce qui implique qu’il peut revendiquer ce qui vous appartient à ses propres fins.

L’audace réside dans le fait de supposer que votre propriété lui appartient et qu’il peut la redistribuer, comme un roi s’emparant d’une récolte. Lorsque le Congrès s’approprie l’argent des contribuables, il jette un sort qui fait passer votre richesse dans son trésor, diminuant ainsi votre droit de propriété.

20. Vérification

En exigeant l’approbation du gouvernement pour obtenir des avantages ou des licences, la vérification suggère que vous devez prouver votre valeur selon leurs normes.

L’impertinence réside dans le fait de vous positionner comme un suppliant soumis à leur jugement, comme un paysan cherchant à obtenir la faveur d’un seigneur.

Lorsque vous êtes soumis à une vérification pour un programme gouvernemental, ils vous jettent un sort qui vous transforme en sujet à évaluer, et non en individu souverain.

~ SiriusB


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