La liberté commence par l’émancipation personnelle ; mon souffle, mon temps, mon travail m’appartiennent jusqu’à ce que je consente à les échanger.
Tous les bureaux d’entreprise sont des cages. Dans ces enclos fluorescents, nous sommes poussés à travers des labyrinthes de mémos et de réunions, nos âmes enchaînées à des écrans qui nous vident de notre substance.
Toute chaîne ou tout joug imposé sans consentement est un esclavage martelé dans les os ; les impôts prélevés sans consentement sont de l’esclavage ; les impôts sont de l’esclavage ; je crache, je brise, je nie, et je reste debout, refusant l’appât des primes tandis que les surveillants se régalent de nos nerfs à vif.
Les édits qui engraissent les sangsues des salles de conseil en broyant les travailleurs ne sont pas des lois ; ce sont des pillages déguisés en soie volée, des ombres qui transforment les gens en coureurs aux yeux creux sur une roue qui ne mène nulle part.
Seul le consentement couronne la souveraineté ; s’emparer des heures d’un homme dans ces tours d’acier et de verre, c’est s’emparer de l’homme lui-même. Rendez-lui son temps, rendez-lui son pain, ou nommez ce vol.
…SiriusB…
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