Qu’ont réellement trouvé les agents du FBI sur ce disque dur ? Et pourquoi les grands médias ont-ils étouffé l’affaire ?
1. Le « bug » miraculeux : comment ils ont détruit les preuves
Commençons par le moment où le FBI a saisi l’ordinateur portable. C’était en septembre 2016. Les agents savaient qu’ils avaient entre les mains le plus grand arsenal de secrets d’État jamais retrouvé sur un ordinateur appartenant à un pervers sexuel. Et que se passe-t-il ?
Par pur « hasard », le technicien chargé de l’analyse numérique « endommage » la carte mère et le disque dur.
Mais nous parlons ici du FBI, l’agence la plus avancée au monde sur le plan technologique. Une erreur pareille revient à un chirurgien qui sectionnerait « accidentellement » la veine jugulaire au lieu de la tumeur.
Ce n’était pas un accident : c’était un sabotage préventif. Ils ont vu les photos d’enfants et les documents vendus aux Saoudiens, et ils ont pris peur. Ils ont préféré griller l’ordinateur plutôt que de nous laisser découvrir la vérité.
Pourtant, même avec ce matériel endommagé, ils ont réussi à extraire suffisamment de fichiers pour comprendre l’innommable.
2. Huma Abedin : l’espionne en jupe
Pourquoi l’ordinateur portable de Weiner était-il si dangereux ? Parce qu’il contenait les communications d’Huma Abedin, la « deuxième fille » d’Hillary Clinton. Mais qui est vraiment Huma ?
La presse la dépeint comme une assistante loyale. La réalité semble être qu’Huma est un agent dormant des Frères musulmans, élevée en Arabie saoudite et étroitement liée au Qatar.
Sur cet ordinateur portable se trouvaient des preuves indiquant qu’Huma avait transmis des informations classifiées au gouvernement turc et aux services de renseignement du Golfe.
Non pas pour l’argent, mais par idéologie : son objectif était d’infiltrer le Département d’État pour affaiblir l’Amérique de l’intérieur. Et Hillary, aveuglée par la confiance, l’a laissée faire.
Les e-mails récupérés montrent clairement qu’Huma a imprimé des documents « Top Secret » et les a emportés chez elle, sur l’ordinateur de son mari pédophile, comme s’il s’agissait de listes de courses. De la trahison à l’état pur.
3. « Spirit Cooking » et rituels sataniques : l’horreur au-delà de la politique
Et nous arrivons ici à la partie la plus sombre, celle que les médias écartent en la qualifiant de « théorie du complot » en recourant à la dérision.
Parmi les e-mails de Weiner, une invitation à un dîner « Spirit Cooking » organisé par l’artiste Marina Abramović a refait surface.
La presse progressiste a déclaré qu’il ne s’agissait que d’« art ». Mais la signification de « Spirit Cooking » est tout autre : il s’agit d’un code utilisé par les élites sataniques pour décrire des rituels sanglants et des abus sur mineurs.
Les e-mails évoquent du « lait » et des « œufs » en quantités industrielles, mais ce sont clairement des euphémismes désignant les fluides corporels d’enfants.
Cet ordinateur portable contenait des photos et des agendas d’un réseau pédophile impliquant Hillary Clinton, John Podesta et même des membres du Parti républicain. C’était la pierre philosophale du Pizzagate.
Mais le FBI, en seulement trois jours, a déclaré qu’« il n’y avait rien de pertinent ». Comment est-ce possible ? Soit ils sont incompétents, soit ils sont complices.
4. 650 000 e-mails en 72 heures : une parodie mathématique
Réfléchissons un instant. Le FBI a annoncé avoir examiné 650 000 e-mails en seulement quelques jours. Faisons le calcul : 650 000 divisés par 72 heures, cela fait environ 9 000 e-mails par heure, soit 150 e-mails par minute.
Un être humain ne peut pas lire 150 e-mails en une minute, et encore moins en comprendre le contenu ou vérifier leur niveau de confidentialité.
L’explication officielle est qu’ils ont utilisé un logiciel de recherche par mots-clés. Mais alors, pourquoi n’ont-ils pas trouvé les mots « enfant », « sang », « Qatar » ou « paiement » ? Parce que les filtres avaient été délibérément calibrés pour exclure ces termes.
Obama et la ministre de la Justice Loretta Lynch ont appelé le directeur Comey dans la nuit du 5 novembre, lui ordonnant d’archiver tout. Nous le savons car ces appels sont traçables. Ils ont étouffé la découverte du siècle pour permettre à Hillary de gagner.
5. Le silence des médias : la censure en est la preuve
Avez-vous remarqué comment le Corriere della Sera, la BBC et le New York Times ont balayé toute cette affaire en quelques lignes seulement ? Chaque fois qu’un journaliste tente d’approfondir l’affaire, il est licencié ou diffamé. Pourquoi ?
Parce que la vérité sur l’ordinateur portable de Weiner est le Saint Graal qui ferait tomber tout l’establishment.
Si ces e-mails avaient été rendus publics dans leur intégralité, nous n’aurions pas seulement aujourd’hui un procès contre Hillary, mais des dizaines de sénateurs, de juges de la Cour suprême et de chefs d’État étrangers en prison pour trafic d’enfants et trahison.
Par Douglas Macgregor
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