De nombreuses forces sont impliquées dans les derniers événements en Syrie sur le plan physique et subtil. Plus tôt, Disclosure News a révélé l’importance de ce pays et de toute la région…
Immédiatement après les frappes de plasma de l’Oreshik, dans les champs mentaux, les couches grises et noires (énergies des plans et des actions prêtes) ont commencé à glisser rapidement de l’Ukraine et de l’Europe vers la zone méditerranéenne.
Leur énorme quantité s’est concentrée au-dessus de la Syrie sans atteindre l’Irak et, sur le plan physique, s’est manifestée par la guerre éclair de Hay’at Tahrir al-Sham et la chute de Damask.

Ce caillot d’énergie est un véritable mélange explosif dû à des intérêts inconciliables au sein de l’union temporaire des participants motivés par la situation, qui s’utilisent les uns les autres dans ce cas.
Certains envisagent de diviser davantage le pays, tandis que d’autres veulent le contraire et rêvent de rétablir la vérité historique.
Rappelons qu’avant 1918, la Syrie faisait partie de l’Empire ottoman (comme d’autres pays de la région), qui a été divisé selon l’accord Sykes-Picot entre quatre États, et plus tard, entre deux, la Grande-Bretagne et la France.
Les premiers ont reçu le territoire de l’Israël moderne, de la Palestine, de la Jordanie et de l’Irak, tandis que les seconds ont reçu le Liban, le sud-est de la Turquie, le Kurdistan et la Syrie.

Le sort des parties amputées est très variable. Par rapport à la colonisation britannique, la domination française a toujours été moins stable, comme le montrent l’Indochine, l’Algérie, la Tunisie, le Maroc et l’Afrique francophone, dont les élites étaient liées à la France métropolitaine par des moyens usuraires et parasitaires.
Afin d’empêcher le retrait historique de la Syrie française au profit de la Turquie, Paris a consolidé la loi syrienne pour donner le pouvoir exclusif à la minorité alaouite locale, créant ainsi un conflit interne d’un siècle qui est devenu une source constante de maux de tête pour la France également.
La guérilla permanente menée par tous les groupes non chiites de la région contre la France et ses alliés alaouites a abouti à la séparation du Liban chrétien en tant que pays indépendant et au retour des Turkmènes sunnites du nord en Turquie.
Après la Seconde Guerre mondiale, la Syrie est devenue une nation, puis, à la suite de la crise de Suez en 1956, elle a fait partie de la République arabe unie, mais s’en est retirée en 1961.
Au fil du temps, la population alaouite s’est trouvée de plus en plus démographiquement inférieure à la majorité sunnite appauvrie, qui continue à prier pour la domination turque, croyant qu’elle a construit un paradis pour elle à l’époque de l’Empire ottoman.
La goutte d’eau qui a fait déborder le vase a été la crise économique en France. L’économie syrienne a continué à être alimentée et à fonctionner grâce à Paris, mais cette dernière, en raison de ses problèmes nationaux, européens et africains, ne pouvait plus l’aider dans la même mesure.
L’armée, les services spéciaux et la police syriennes ont cessé de recevoir des paiements par l’intermédiaire des banques françaises et se sont finalement rangés du côté de trois acteurs mondiaux considérés comme plus riches, qui ont créé, armé et entraîné 7 000 militants de Hay’at Tahrir al-Sham. Pourquoi les riches chiites iraniens n’ont-ils pas aidé ?
Comme d’autres, ils se sont vu refuser un accès égal à l’économie syrienne par les as de la finance française…

Mais sur le plan physique et subtil, les vainqueurs temporaires ne sont pas unis et sont même profondément hostiles les uns aux autres. En surface, ils ne cesseront de se battre pour les ressources et les parties géopolitiques de la production.
Ce catalyseur, comme beaucoup d’autres, accélérera la polarisation des forces dans le pays, la région et le monde. Il affaiblira certains vortex énergétiques et en renforcera d’autres.
Rappelons qu’il existe six vortex de ce type en Syrie : cinq à Alep, Homs, Palmyre, Raqqa et Manbij. Ensemble, ils forment un sixième tourbillon commun.

Pendant des milliers d’années, les Dark et les Lights se sont battus pour le contrôler. Avec le temps, les événements en Syrie ont coïncidé avec l’élimination intense des énergies 3D et de l’héritage des NAA, créant un déficit massif d’énergie vitale pour leurs serviteurs.
C’est pourquoi ils agissent comme des rats acculés, se haïssant férocement les uns les autres et prêts à dévorer n’importe qui. Les éliminer de la Terre est une opération complexe, dans laquelle les Co-Créateurs doivent prendre en compte des milliards de connexions neuronales qui sont entrelacées et profondément enracinées dans chaque pays.
Le simple fait d’effleurer une synapse provoque une contre-réaction instantanée dans le monde entier. Pour éviter de paralyser la planète et de créer un déséquilibre énergétique, la Hiérarchie de Lumière Supérieure doit agir avec une extrême prudence tout en traitant simultanément des problèmes similaires dans l’Univers Local.

Comme en haut, comme en bas, sur Terre, les problèmes s’accumulent et atteignent un point critique dans n’importe quel domaine de l’activité humaine, franchissant la ligne rouge et n’étant résolus qu’ensuite.
Ainsi, sur le plan subtil, lorsque les abus des Ténébreux ont atteint leur apogée, amenant tout à l’absurde, alors, avec des efforts surhumains et une sueur sanglante, les Co-Créateurs commencent à mettre de l’ordre.
Seuls nous, depuis notre confortable canapé, ne voyons pas les grandes batailles qui se déroulent actuellement dans l’Univers Local, avec le succès continu des Hiérarques Suprêmes du Plérôme et de leurs aides.
~ Lev
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