Bonjour, mes chers enfants bien-aimés ! Je souhaite aujourd’hui vous parler de l’influence que l’intervention humaine sur le code génétique d’une espèce animale exerce sur la conscience collective de cette espèce.
Prenons l’exemple des chiens, qui, plus que d’autres espèces animales, ont été soumis à des expériences visant à créer différentes races.
Sans entrer dans les détails de ces processus, examinons simplement les conséquences de ces modifications au niveau de l’espèce.
Prenons deux extrêmes : le berger, qui est plus proche de ses ancêtres génétiques que les autres, et le petit chien d’appartement créé artificiellement, qui peut « tenir dans la paume » d’un adulte.
En réalité, il existe un fossé entre eux, non seulement dans leur apparence, mais aussi dans leur conscience.
Tout ce qui est artificiel, qu’il s’agisse d’un clone humain ou canin, n’a pas d’origine divine, d’où découlent toutes les incohérences entre leur essence et ce qui apparaît naturellement.
Bien sûr, tout le monde n’est pas capable de remarquer la différence, car les uns comme les autres possèdent une conscience et un comportement stéréotypé qu’il est parfois difficile de distinguer de ce qui est naturel.
Mais, par exemple, plus le chien est petit et plus son apparence est grotesque, plus il présente de traits négatifs.
Il s’agit à la fois de la peur et de son contraire – l’agressivité, sous laquelle le chien tente de dissimuler cette peur.
C’est précisément pour cette raison que les petits chiens aboient si souvent sur tout le monde sans distinction, ce qui n’est pas propre aux grands chiens, qui agissent de manière sélective en se fiant à leur intuition : ils s’attirent des gens bienveillants et évitent les méchants.
Les chiens de garde spécialement dressés, pour lesquels tout étranger est un ennemi, constituent une exception.
Le fait que l’homme dresse les chiens, en les adaptant à ses besoins et à ses désirs, constitue également une forme de violence à l’égard de leur nature profonde, qui repose sur leurs relations naturelles avec le monde qui les entoure.
Tout comme les âmes humaines pures, ils sont capables de sentir leurs maîtres – ceux qui leur correspondent le mieux à tous les égards.
Et dans certains pays, les gens ont commencé à tirer parti de cette particularité.
Ainsi, par exemple, dans certains refuges pour chiens, on leur donne la possibilité de choisir eux-mêmes leurs futurs maîtres, en les laissant entrer dans une pièce où se trouvent des personnes très différentes.
Et ceux-ci, sans se tromper, en reniflant chacun d’entre eux, trouvent la personne qui leur est proche, tout en restant indifférents aux autres.
Même les petits chiots sentent intuitivement et immédiatement leur « âme sœur ».
Malheureusement, tous les chiens n’ont pas cette chance de choisir leur compagnon de vie, et beaucoup doivent s’adapter à leurs maîtres, s’y habituant peu à peu et acceptant ce qui ne leur plaît pas.
Mais un véritable lien spirituel entre l’homme et le chien ne naît que lorsqu’ils sont en parfaite adéquation vibratoire l’un avec l’autre, c’est-à-dire lorsque surgissent entre eux ces « fluides » subtils qui créent les unions les plus harmonieuses entre les êtres vivants.
Mais cela n’est possible qu’avec des chiens dotés d’une âme divine, qui, heureusement, constituent tout de même la majorité sur Terre, malgré les nombreuses expériences menées sur eux.
Nous en resterons là aujourd’hui.
Le Père-Absolu, qui vous aime infiniment, s’est adressé à vous
…Marta…
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