Et que nous puissions maintenant également recevoir les bénédictions de notre Sainte Mère, ici présente, qui nous apporte toute sa force et toute son accueil.
Et elle dit que chacun d’entre nous peut compter sur elle dans ce processus de déconstruction interne, qui sera inévitable. Mais que c’est un chemin sans retour, dans le bon sens du terme, car cela nous mènera véritablement vers Dieu.
Et elle dit qu’il est important que nous commencions ce travail interne de déconstruction et que nous apprenions à lâcher prise, à faire confiance, qu’il y a un groupe de Mentors présents qui vous aident, qui travaillent avec vous, qui vous aident dans votre voyage, sur votre chemin.
La Mère, au nom de Notre Seigneur Jésus-Christ, est présente ici, projetée en ce moment, nous regardant tous, maintenant.
Et elle dit aussi que cela n’a pas été facile pour elle. Le moment le plus difficile de sa vie, dit-elle ici, a été quand j’ai dû accepter le destin de mon fils.
Même avec toutes les synchronicités, avec tous les avertissements que j’avais déjà reçus au sujet du destin déjà écrit pour mon fils, il m’a été très difficile d’accepter qu’il allait traverser tout cela et que je ne pouvais pas interférer dans le plan que mon esprit n’était pas capable de concevoir, tant la grandeur de ce grand événement était grande.
Moi aussi, quand j’étais humaine, j’ai vu le monde et j’ai ressenti ce que vous ressentez aujourd’hui. J’avais aussi mes peurs et je le répète : ma plus grande peur était de perdre mon fils.
Parfois, je créais des illusions dans mon esprit, détournant les images qui étaient projetées dans ma tête, du destin qui allait inévitablement se dérouler comme un parchemin devant moi et que je ne pouvais rien changer.
Parfois, je secouais la tête en signe de dénégation ; parfois, mes rêves me révélaient quand l’événement approchait ; parfois, des sages, des médiums, de notre entourage, m’apportaient des messages de réconfort et de soutien, déjà en préparation du destin auquel nous ne pouvions échapper.
Et souvent, je détournais la conversation, tant la douleur qui approchait de mon cœur était grande.
J’ai souvent essayé de ne pas y penser. J’étais dans une condition humaine avec mes limites, comme vous tous. Je sais, je reconnais la douleur et la peur que vous avez souvent de perdre le soutien que vous croyez être votre point d’ancrage.
Et là, Yeshua était mon soutien et mon ancrage en Dieu. Mais ce que je ne parvenais toujours pas à comprendre, avec mes limites, c’était que le plan était bien plus grand que tout.
Que ma maternité était certes essentielle pour guider Yeshua et le protéger au maximum, mais que Dieu était toujours au-dessus de moi.
La grande leçon de ma vie a donc été « faire confiance ». Même si la douleur transperçait mon cœur à ces moments-là, mes enfants, c’était une douleur que je ne pourrais pas vous expliquer maintenant avec des mots, mais qui, en même temps, m’a appris à faire confiance.
Aujourd’hui, je vis dans la plénitude de mon être. Dans le bonheur infini, celui-là même que je souhaite à chacun d’entre vous qui marchez vers mon fils. Et je sais, je sais, je sais qui vous êtes. Je connais les piliers sur lesquels chacun d’entre vous fonde sa vie.
Mais je sais aussi qu’ils sont très fragiles, car ils ne sont pas encore la vérité. Ils vous mèneront à la vérité d’une manière ou d’une autre.
Mes enfants, il y a beaucoup plus, beaucoup plus de bénédictions qui vous attendent, et je vous l’assure, avec tout l’amour de mon cœur, avec l’amour d’une mère, tout comme celui que j’ai pour mon fils Yeshua, il en va de même pour vous tous.
Il y a des cadeaux dans les cieux, mais pas le ciel dans un endroit lointain, mais le ciel en vous.
Mon fils, continuez à les appeler en vous, afin qu’ils reconnaissent leurs faiblesses, afin qu’ils permettent aux douleurs qui doivent surgir de surgir, afin que les guérisons nécessaires aient lieu. Aujourd’hui, c’est le moment de reconnaître votre fragilité, ainsi que la grandeur du plan de Dieu pour vous.
Et moi, en tant que Mère qui veille sur mes enfants dans leur parcours, portant aussi leurs croix, je renforce ce que mon fils a dit à cette époque : Venez à moi, vous qui êtes fatigués et surchargés, et je vous soulagerai.
Mes enfants bien-aimés, dans la certitude d’aujourd’hui et de toujours, l’éternité est votre destin et aucune douleur que vous éprouvez actuellement, que vous avez déjà éprouvée ou que vous éprouverez à l’avenir, ne sera plus grande que les joies préparées pour chacun de vous, à la fin de ce cycle imminent.
Puisque mon Fils envoie sur Terre les Anges de la Galaxie dans leurs infinies robes d’amour, afin que vous puissiez non seulement contempler les objets volants qui couvriront la Terre dans des moments exceptionnels, mais aussi coexister avec eux, qui ne sont rien d’autre que les membres d’une famille beaucoup plus grande, dont vous faites évidemment partie, sans l’ombre d’un doute.
Je viens donc aussi avec tous ceux que j’ai pour mission de conduire vers la libération de la Terre. Et ensemble, une seule Cour, nous embrasserons avec beaucoup d’amour cette planète dont Dieu nous a confié la guérison et la régénération.
Mes enfants bien-aimés, je serai à nouveau présente, comme je l’ai déjà dit à ma fille (Neva). Je souhaite être pleinement présente pour bénir chacun d’entre vous au cours de l’année à venir, une année clé de votre maîtrise.
Mes enfants bien-aimés, reconnaissez vos douleurs, embrassez-les et apportez-les-moi aussi, car en ce jour, à cette heure, je les prendrai définitivement dans mon cœur.
Je suis Marie, votre Mère. Et il n’y a pas un jour, un seul de vos jours, où je ne prie le Céleste pour vous tous.
Merci beaucoup, mes enfants !
…Neva (Gabriel RL)…
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