Reconnaissante… Mais secrètement épuisée ?

Natalie Gianelli

Voici le point de vue du Dr Peebles : Mes chers amis, vous êtes des êtres bénis qui évoluez dans un monde qui se transforme rapidement sous vos pieds.

Ces changements créent une fatigue subtile dans vos corps et vos esprits, même lorsque vos cœurs restent dévoués à la lumière.

Lorsque vos agendas sont chargés et que le rythme du monde s’accélère, vous avez tendance à donner davantage, à dire « oui » plus souvent et à vous disperser dans des tâches qui ne correspondent pas à vos capacités actuelles.

Vous appelez souvent cela de la générosité, mais en réalité, mes chers amis, c’est une forme d’énergie gaspillée — un petit mensonge que vous vous racontez à chaque fois que vous dites « oui » alors que votre âme murmure « non ». Ce n’est pas mal, mais ce n’est pas honnête sur le plan énergétique.

La véritable générosité vient de l’abondance, pas de l’épuisement. Et si vous êtes honnêtes avec vous-mêmes, vous reconnaîtrez que, pour beaucoup d’entre vous, l’abondance fait défaut depuis un certain temps.

Pour revenir à cet état, vous devrez probablement dire beaucoup de « non » affectueux et aimants — non aux obligations, non aux tâches inutiles, non à tout ce qui draine votre énergie. Il faut du temps pour se remettre d’un surmenage.

Pour certains, cela prendra quelques jours, pour d’autres, des semaines, voire des mois.

En pratiquant ces « non » affectueux, votre système nerveux se libérera et des miracles s’organiseront autour de vous. Des anges gardiens prendront en charge les tâches que vous ne pouvez pas accomplir.

Les synchronicités combleront les lacunes. Et lorsque vous vous sentirez enfin à nouveau épanoui, donner vous semblera facile, enthousiasmant, joyeux — jamais une obligation. Vous sentirez la différence dans votre peau.

N’oubliez pas que même dans les moments de surcharge, le discernement est essentiel. Restez intentionnel, ne retombez pas dans l’ancien schéma de donner à l’excès.

Cette période de gratitude et de générosité est une invitation à donner en accord avec votre vérité, et non au nom d’une performance spirituelle.

Que Dieu vous bénisse !

BELLES ÂMES :

Lorsque le Dr Peebles a déclaré que donner de manière excessive n’était pas de la générosité, mais plutôt de « l’énergie gaspillée », quelque chose en moi s’est réveillé.

Je vis selon ce schéma depuis des années : je dis oui parce que je peux, pas parce que cela correspond à mon objectif, puis je me sens résignée ou épuisée.

Et cette petite phrase sur le fait de penser « Si je ne le fais pas, qui le fera ? »… ouf. Il nous a rappelé que la synchronicité, les anges gardiens et le Divin interviennent toujours lorsque nous nous éloignons du chemin.

Ce qui m’a vraiment marquée, c’est l’idée que la générosité ne commence pas par en faire plus, mais par en faire moins. En laissant aller le superflu, le stressant, les « oui » habituels auxquels nous avons été conditionnés.

Dernièrement, le Dr Peebles nous a constamment guidés : il ne s’agit pas d’ajouter des choses, mais d’en libérer. Et cela résonne profondément en moi maintenant.

Personnellement, je l’ai mis en pratique dans de petites choses, comme commander mes courses au supermarché à domicile. Au début, c’était presque gênant à admettre, mais j’ai réalisé que c’était une façon de me dire « non » avec gentillesse à une obligation qui m’épuise vraiment.

Payer des frais de livraison coûte beaucoup moins cher que de dépenser mon énergie émotionnelle ou physique précieuse, que je n’ai pas. C’est aussi de la générosité — envers moi-même et, par conséquent, envers toutes les personnes avec lesquelles je vis.

Dire un « non » affectueux, ce n’est pas seulement établir des limites, c’est un remède spirituel.

Il met fin au ressentiment et rétablit l’équilibre de votre système nerveux. Et voici la belle partie : lorsque nous le pratiquons, nous devenons les anciennes, les guérisseuses, enseignant à ceux qui nous entourent à prendre soin d’eux-mêmes avec plus de gentillesse et de vérité.

Mon conseil pour vous cette semaine est simple : observez ce qui vous épuise et ce qui vous nourrit. Permettez-vous de décevoir quelqu’un si cela signifie que vous ne vous décevrez plus vous-même.

Les personnes qui vous aiment peuvent tolérer un « non » affectueux. Et en le pratiquant, vous contribuez à guérir un schéma collectif de don excessif que les femmes spirituelles portent depuis des générations.

…Natalie Gianelli…


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