Voici le point de vue du Dr Peebles : Une partie du fait de recevoir, mes chers amis, consiste à apprendre à s’arrêter.
Ne vous précipitez pas, ne cherchez pas quelque chose à faire ou à dire, ne réparez pas, ne fuyez pas, ne vous agitez pas, mais soyez simplement.
Souvent, les plus grandes bénédictions, les plus grandes révélations, les cadeaux les plus extraordinaires surviennent juste après le moment où vous vous seriez normalement levé, auriez quitté la pièce, changé de sujet, raconté une blague ou pris votre téléphone.
Mais si vous arrivez à vous arrêter — juste pour respirer — vous verrez que la porte s’ouvre. La porte vers quoi ? Vers une connaissance plus profonde, vers la présence divine, vers une clarté qui ne peut être forcée, seulement reçue.
Le silence n’est pas votre ennemi. C’est votre maître. C’est le sol où l’âme plante ses graines. Mais vos beaux esprits — si occupés, si anxieux, si avides d’être utiles — ont souvent appris à craindre le silence.
« Vite ! », dit l’esprit.
« Faites quelque chose ! », crie-t-elle. « Vous allez rater quelque chose d’important si vous vous arrêtez ! » Mais que se passe-t-il si ce que vous essayez d’atteindre est déjà là, dans le silence, à vous attendre ?
Lorsque vous immobilisez vos mains, vos yeux, votre bouche, votre esprit, vous commencez à percevoir des choses que vous ne voyiez pas auparavant. Vous entendez ce qui n’est pas dit. Vous ressentez ce dont une autre personne a besoin avant même qu’elle ne le dise.
Vous recevez des coups de coude — doux, sacrés — qui vous disent : « Essayez ça ». Les solutions apparaissent sans toute cette confusion. C’est là que la voix de votre âme, de Dieu et de l’amour lui-même peut enfin s’exprimer.
Si vous attendez dans le confort du silence, vous recevrez une chorégraphie divine, mes chers amis !
Nous vous invitons donc à pratiquer le « ne rien faire » de temps en temps. Non par paresse, mais par respect. Non parce que vous abandonnez, mais parce que vous vous ouvrez.
Soyez présent dans le moment que vous auriez auparavant fui.
Et observez ce qui se passe.
Que Dieu vous bénisse sincèrement !
Belles âmes,
Il n’est pas surprenant que le Dr Peebles ait transmis ce message aujourd’hui — il est également très présent dans mon esprit.
Un membre de ma famille est récemment décédé, ce qui a rapproché tout le monde, et après la vague initiale d’activités — planification, logistique, décisions —, il est arrivé un moment où il n’y avait plus grand-chose à faire. Juste être.
Dans ce silence, j’ai réalisé à quel point je cherchais des distractions : mon téléphone, des collations ou quelque chose à FAIRE ! Mais j’ai aussi appris à rester calme.
Lorsque la tension montait, au lieu de faire une blague ou de quitter la pièce, j’essayais simplement de respirer. Et vous savez quoi ? J’ai vu des situations se résoudre. La paix est revenue.
Les gens ont dit ce qu’ils avaient sur le cœur et ont trouvé la clarté — sans mon intervention. Je n’étais pas parfaite, mais j’ai essayé.
Il y a quelque chose de profond dans le simple fait de rester où l’on est. De ne pas se précipiter pour réparer, calmer ou fuir. Parfois, la meilleure chose à « faire » est de ne rien faire.
Car alors, quelque chose de sacré entre en scène. Il vous guidera pour offrir de l’amour de la bonne manière. Pas par habitude, mais avec votre cœur.
Alors, si vous recherchez une orientation, une connexion ou une clarté plus profonde, commencez ici : soyez présent dans le moment sans le modifier. Laissez-le se dérouler.
Observez ce qui se présente, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de vous. Vous pourriez être surpris par la sagesse et la beauté qui émergent d’elles-mêmes.
C’est la pratique de la réception.
Elle ne s’accompagne pas toujours de feux d’artifice, mais elle déplace des montagnes.
…Natalie Gianelli…
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