Dans son livre Under an Ionized Sky, Elana Freeland étudie les technologies de pointe telles que la géo-ingénierie, la manipulation du climat et les armes à énergie dirigée (AED), révélant leur utilisation par les élites mondiales pour contrôler les populations et leurs profondes implications pour l’humanité et la planète.
Le livre met en évidence l’utilisation des chemtrails, des réchauffeurs ionosphériques et d’autres outils de géo-ingénierie, souvent présentés comme des solutions au changement climatique mais contrôlés par de puissantes entités.
Freeland met l’accent sur le rôle de l’armée dans ces opérations et les risques qu’elles posent pour la santé publique et la stabilité environnementale.
Freeland remet en question les récits officiels, suggérant que des DEW ont été utilisés lors des attentats du 11 septembre pour détruire le World Trade Center.
Elle cite des preuves telles que la dissociation moléculaire, l’effet Hutchison et des témoignages de phénomènes atmosphériques inhabituels, impliquant des entités telles que Raytheon et la marine.
Le livre examine d’autres événements, tels que le crash du vol TWA 800 en 1996, l’accident d’avion de 2002 qui a tué le sénateur Paul Wellstone (D-MN) et la catastrophe de la navette spatiale Columbia en 2003, en les reliant à l’utilisation potentielle du DEW et à des récits contrôlés.
Freeland met en garde contre l’utilisation des fréquences électromagnétiques pour manipuler le comportement humain, et appelle à la vigilance et à la prise de conscience. Le livre est un appel à l’action, soulignant la nécessité de résister au pouvoir incontrôlé et de découvrir la vérité pour protéger l’avenir de l’humanité et de la planète.
Under an Ionized Sky: From Chemtrails to Space Fence Lockdown d’Elana Freeland est une exploration provocatrice des technologies secrètes employées par les élites mondiales pour manipuler et contrôler les populations.
Le livre plonge dans les réalités troublantes de la géo-ingénierie, de la manipulation du climat et des armes à énergie dirigée (AED), révélant leurs profondes implications pour l’humanité et la planète.
Freeland remet en question les récits conventionnels, exposant un monde où les technologies de pointe sont militarisées pour servir les intérêts du complexe militaro-industriel, souvent au détriment de la santé publique et de la stabilité environnementale.
L’un des thèmes centraux du livre est la manipulation du temps et de l’atmosphère par des technologies telles que les chemtrails et les réchauffeurs ionosphériques.
Freeland affirme que ces outils, souvent présentés comme des solutions au changement climatique, font partie d’un programme plus large de géo-ingénierie contrôlé par de puissantes entités.
Elle met en évidence le rôle de l’armée dans ces opérations, en soulignant à quel point la normalisation de ces pratiques présente des risques importants pour l’environnement et la santé humaine.
Freeland étend son analyse aux événements historiques, suggérant que des technologies similaires ont été utilisées lors des attentats du 11 septembre 2001.
Elle présente des preuves convaincantes que des armes à énergie dirigée ont été responsables de la destruction du World Trade Center, remettant en question l’explication officielle de la défaillance structurelle causée par l’incendie.
Citant les recherches du Dr Judy Wood, Freeland souligne des phénomènes tels que la dissociation moléculaire, l’effet Hutchison et des conditions atmosphériques inhabituelles comme preuves de l’implication des armes à énergie dirigée.
Le récit du photographe David Handschuh sur un « tuyau de gaz à haute pression » émettant un son et de la fumée noire avec une « substance » soutient également cette théorie.
Freeland implique également des entités telles que Raytheon avec ses brevets HAARP et les activités de la marine après le 11 septembre au Brookhaven National Laboratory dans l’État de New York, suggérant une conspiration plus profonde.
Le livre examine également d’autres incidents où des DEW auraient pu être utilisés. Le crash du vol TWA 800 en 1996, par exemple, est lié aux récits de témoins faisant état d’un objet ressemblant à une fusée éclairante précédant l’explosion, faisant écho au récit contrôlé observé après le 11 septembre.
De même, l’accident d’avion de 2002 qui a tué le sénateur Paul Wellstone (D-MN), un critique de la guerre contre le terrorisme, est examiné de près, Freeland faisant référence aux allégations selon lesquelles un DEW aurait été utilisé pour faire tomber l’avion.
La catastrophe de la navette spatiale Columbia en 2003 est un autre exemple, puisqu’un astronome amateur a capturé un éclair électrique violacé frappant l’engin, ce qui correspond à l’activité du DEW.
Le travail de Freeland va au-delà de la destruction physique, explorant comment les fréquences électromagnétiques sont utilisées pour influencer le comportement humain.
Elle met en garde contre la manipulation psychologique et émotionnelle rendue possible par ces technologies, exhortant les lecteurs à rester vigilants et informés.
Le livre souligne l’importance de comprendre ces forces cachées, car elles menacent non seulement notre environnement, mais aussi notre autonomie et notre avenir en tant qu’espèce.
Under an Ionized Sky est un appel à l’action, qui met les lecteurs au défi de remettre en question les discours officiels et de reconnaître les dangers que représentent les technologies de pointe entre les mains d’un pouvoir incontrôlé.
Les recherches méticuleuses et les arguments convaincants de Mme Freeland plaident avec force en faveur de la nécessité de résister à ces forces de contrôle, en soulignant que la survie de notre planète et de l’humanité dépend de notre capacité à découvrir et à affronter la vérité.
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~ Ramon Tomey
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