Vous trouverez ci-dessous une édition spéciale.
- 3I/ATLAS atteint son périhélie : quelle est la prochaine étape et pourquoi nous devons le surveiller – Aujourd’hui marque une étape cruciale pour 3I/ATLAS, qui atteint son point le plus proche du Soleil (périhélie).
Selon la NASA, ce point se trouve à environ 1,4 UA (210 millions de km) du Soleil, juste à l’intérieur de l’orbite de Mars. Sa composition chimique est inhabituelle, avec un rapport CO₂/eau élevé, une teneur importante en nickel et des indices de matériaux et de comportements qui ne sont pas caractéristiques des comètes standard du système solaire.
À mesure que 3I/ATLAS se rapproche du Soleil, le réchauffement solaire s’intensifie. Ce réchauffement peut déclencher un dégazage, des jets de gaz/poussière, une fragmentation, des changements de trajectoire ou de structure de la queue.
Le point de périhélie crée une sorte de test de résistance. S’il se désintègre, se fragmente ou subit un changement radical, cela suggère une nature cométaire. S’il reste exceptionnellement stable ou présente un mouvement non gravitationnel, cela alimente des hypothèses non naturelles.
Fenêtres d’observation : il sera derrière le Soleil (vu depuis la Terre) près du périhélie, donc ce qui se passera pourrait se produire hors de vue, rendant ce qui émergera par la suite encore plus critique. Variation de luminosité / fragmentation : un éclaircissement (ou un assombrissement) soudain pourrait indiquer une rupture ou l’exposition de matière fraîche.
L’« anti-queue » signalée mérite également d’être suivie. Réapparition de l’observation : après la conjonction solaire, lorsque 3I/ATLAS reviendra dans notre champ de vision, son apparence par rapport à celle d’avant le périhélie sera révélatrice.
Ne supposez pas qu’il s’agit d’une technologie extraterrestre simplement parce que c’est étrange. Une composition ou un comportement inhabituel ne signifie pas nécessairement qu’il s’agit d’une forme d’intelligence ou d’une conception.
Nous devons nous en tenir aux preuves. Évitez les calendriers sensationnels ou les affirmations de « menace imminente » ; l’opinion largement acceptée est que 3I/ATLAS ne représente aucune menace pour la Terre. N’ignorez pas les explications astrophysiques/cométaires standard.
L’explication la plus simple est parfois la bonne (le rasoir d’Occam s’applique), même lorsque les données sont étranges. Les objets tels que 3I/ATLAS font le lien entre la science planétaire et la question plus large de « ce qui se trouve là-bas ».
Les objets interstellaires apportent des matériaux provenant d’autres systèmes stellaires, potentiellement radicalement différents. Si un objet présente des anomalies inexplicables par l’astrophysique standard, il devient pertinent pour des questions plus profondes d’origine non naturelle ou d’objets artificiels.
Cela rend la surveillance cruciale. Pour toute personne qui suit les UAP/NHI, ce type d’événement céleste est un point de contact. La manière dont les médias grand public traitent le sujet, les données qui sont publiées, la manière dont les anomalies sont traitées, tout cela est important pour les modèles plus larges de divulgation et de transparence.
Après le périhélie : recherchez la réapparition derrière le Soleil avec tout changement récent au niveau de la queue, du jet ou de la composition chimique. Les données sur les ratios CO₂/eau/nickel : si quelque chose de très divergent apparaît, c’est un signal d’alarme (dans le bon sens du terme).
Si de nouvelles missions télescopiques ou spatiales détectent un comportement inhabituel (par exemple, des tentatives de coordination des observations par les sondes Mars/Jupiter). Si les sources grand public commencent à traiter cet objet différemment, par exemple en utilisant un langage plus prudent, en retardant les publications ou en minimisant les anomalies. ~ Skywatch Signal

- @EzeemmaCraic
DERNIÈRE MINUTE : 3I/ATLAS ATTEINT SON PÉRIHÉLIUM — LA NASA RESTE SILENCIEUSE
Aujourd’hui, le visiteur interstellaire 3I/ATLAS a atteint son point le plus proche du Soleil — le moment de vérité.
S’il avait des secrets à révéler, c’est aujourd’hui le jour J. Et pourtant… la NASA reste silencieuse. Aucune mise à jour. Aucune donnée. Aucune curiosité. Nous avons déjà vu ce schéma auparavant : « Oumuamua — « rien d’inhabituel ».
2I/Borisov — « juste une autre comète ». 3I/ATLAS — présentant une accélération étrange, des impulsions de type Fibonacci et s’alignant avec le signal Wow de 1977 — toujours le silence.
- 3I/ATLAS atteint effectivement son périhélie aujourd’hui. Il est en effet à son point le plus proche du Soleil. Les observatoires, notamment le JWST, Hubble et les télescopes terrestres, le surveillent de près.
Les flux publics de la NASA (Deep Space Network, JPL Horizons et les pages officielles de la mission) sont tous encore actifs, mais certains tableaux de bord de suivi en direct connaissent un retard temporaire dans la transmission des données (ce qui est normal pendant le périhélie, car l’objet est proche de l’éblouissement du Soleil, ce qui perturbe le suivi).
Déclaration officielle de la NASA ce matin : « Toutes les opérations du vaisseau spatial sont nominales. Les observations de 3I/ATLAS se poursuivent à travers plusieurs installations internationales. »
- La comète 3I/ATLAS poursuit son voyage à travers notre système solaire, faisant le tour du Soleil avant de revenir. Tout au long du mois de novembre, le vaisseau spatial Juice de l’Agence spatiale européenne, qui se dirige vers Jupiter et ses lunes glacées, gardera un œil sur cet objet interstellaire.
Puis, en décembre, elle reviendra et sera au plus près de la Terre, même si elle sera encore à environ 270 millions de kilomètres.
Space.com a rapporté cette semaine qu’une équipe de scientifiques de l’Instituto de Astrofísica-Pontificia Universidad Católica de Chile et de la Michigan State University a détecté du nickel dans le gaz entourant la comète, ce qui apporte un nouvel éclairage sur la chimie des matériaux provenant de l’extérieur de notre système solaire.
L’astrophysicien de Harvard Avi Loeb s’est entretenu cette semaine avec FOX 32 Chicago pour expliquer que les scientifiques ont remarqué que la comète semblait différente sur les photos prises en continu, principalement parce que sa lueur change de direction et qu’on l’a vue se diriger vers le soleil puis s’en éloigner.
« Le problème, c’est que nous ne pouvons pas l’observer depuis la Terre, car elle se trouve de l’autre côté du soleil. Ainsi, lorsque vous regardez le soleil pendant la journée en ce moment, 3I/Atlas vole derrière lui, peut-être pour une raison précise », a-t-il déclaré.
« S’il s’agit d’un objet technologique, c’est le moment idéal pour effectuer une manœuvre afin de tirer parti de la gravité du soleil. C’est ce que nous faisons avec nos propres engins spatiaux.
La question est de savoir quel type de plan nous devrions élaborer au cas où nous remarquerions une technologie extraterrestre », a-t-il déclaré. « C’est quelque chose dont nous n’avons pas discuté dans le passé et je pense que nous devrions le faire. »
- 3I/ATLAS ATTEINT LE SOLEIL
Le mystérieux objet interstellaire 3I/ATLAS atteint aujourd’hui, 29 octobre 2025, son point le plus proche du Soleil, un moment que les astronomes observent de près avec une intense curiosité.
L’hypothèse audacieuse du Dr Avi Loeb revient sur le devant de la scène : cet objet pourrait-il être plus qu’une simple comète ?
Loeb a suggéré qu’il pourrait effectuer une « manœuvre d’Oberth », une manœuvre utilisée par les vaisseaux spatiaux pour exploiter au maximum l’énergie du Soleil. Si cela s’avère vrai, cet objet pourrait être quelque chose de complètement artificiel.
Tous les regards sont tournés vers lui. S’il réapparaît en se déplaçant plus vite que ne le permet la physique, cela pourrait bouleverser notre compréhension de l’univers et suggérer que nous ne sommes pas seuls. ~ Astronomy Vibes @AstronomyVibes
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