La physique cachée des cristaux, il existe trois choses concernant les cristaux que la science ne connaît que partiellement et que la métaphysique pressent, mais qu’elle ne parvient pas encore à prouver.
Les atomes qui ne se reposent jamais, la première révélation est la plus fondamentale et la plus méconnue. La structure atomique d’un cristal est toujours en mouvement. Pas lorsqu’on le touche, ni lorsqu’il est exposé à la lumière ou à la chaleur. Toujours.
Quelles que soient les conditions, quelle que soit la température, dans l’obscurité totale. Les atomes du cristal ne se reposent jamais.
« Ce sont des substances cristallines, de véritables roches physiques, et si vous êtes sensible sur cette planète, ce cristal vous semblera vivant, car au niveau atomique, il est toujours en mouvement. C’est de la science » (Kryon)
C’est exactement ce que perçoit une personne sensible lorsqu’elle tient un cristal et ressent quelque chose qu’elle ne ressent pas avec un morceau de granit. Elle ne projette rien. Elle n’est pas influencée par la suggestion.
Elle perçoit, avec une précision qu’aucun instrument conventionnel n’a réussi à calibrer, le mouvement atomique constant d’une structure qui ne s’arrête littéralement jamais.
La différence entre un cristal et une roche ordinaire n’est pas mystique. Elle est atomique. Et cette différence est perceptible par toute personne suffisamment sensible pour la remarquer.
Pendant des décennies, la communauté métaphysique a supposé que les cristaux absorbaient de l’énergie, y compris l’énergie négative d’une dispute ou d’un environnement tendu. D’où la pratique consistant à les nettoyer, à les placer dans du sel ou à les exposer à la lune.
La logique est celle d’une éponge qui se sature et doit être essorée. Cette logique est erronée. Non pas parce que l’intention derrière cette pratique est invalide, mais parce que le mécanisme ne fonctionne pas ainsi.
« Un groupe de cristaux, au fil du temps, peut présenter une cohérence avec son propriétaire. Et c’est pour cela que nous leur donnons des noms. Ce n’est pas de l’absorption. C’est de la cohérence. Une cohérence de fréquence » (Kryon)
La cohérence est un concept de la physique ondulatoire : deux fréquences qui commencent à vibrer ensemble, qui se synchronisent, qui s’influencent mutuellement sans que l’une n’absorbe l’autre. Il n’y a pas de transfert de contenu. Il y a un alignement des modèles.
Ce qui se passe entre un cristal et la personne qui le possède, ce n’est pas que le cristal absorbe la négativité de l’environnement comme une éponge. Au contraire, le cristal s’accorde à la fréquence de la personne qui le possède, et cet accord s’approfondit avec le temps.
C’est pourquoi les cristaux que l’on possède depuis des années semblent différents des nouveaux. C’est pourquoi, lorsqu’un nouveau cristal vient s’ajouter à une collection déjà établie, les autres l’accueillent.
L’harmonie existante s’étend au nouveau venu. Cela ne nécessite pas de purification. Cela nécessite du temps.
La troisième révélation est directement liée à Royal Rife et va encore plus loin. Lorsque Rife rompait fréquemment les membranes des cellules malades, le mécanisme n’était pas ce qu’il semblait être.
Ce n’était pas la fréquence fondamentale, celle qu’il réglait et transmettait, qui produisait l’effet. C’était quelque chose que cette fréquence génère inévitablement : les harmoniques et les surtons.
« Ce n’est pas la fréquence fondamentale qu’il a émise qui a produit l’effet ; ce sont les harmoniques et les surtons qui, bien souvent, doublent, quadruplent, voire décuplent la valeur de la fondamentale » (Kryon).
Toute fréquence génère des harmoniques. C’est de la physique élémentaire. Une note musicale possède sa fondamentale et une série de surtons.
Ce que Rife a découvert, sans savoir exactement pourquoi cela fonctionnait, c’est que ces surtons, vibrant ensemble à des vitesses extraordinaires, étaient ce qui rompait la membrane. Eh bien, les cristaux possèdent eux aussi des harmoniques.
« Quelle que soit la fréquence à laquelle vous pensez qu’il vibre, qu’elle soit haute ou basse, ce n’est pas celle à laquelle il vibre réellement.
Puisque la structure atomique est toujours présente au sein du cristal, celui-ci vibre en permanence, sans jamais s’arrêter. Il possède des harmoniques, il possède des harmoniques supérieures » (Kryon)
Ce qu’émet un cristal, ce n’est pas la fréquence visible, celle qui pourrait être mesurée en laboratoire avec les instruments actuels. C’est la constellation d’harmoniques que cette fréquence fondamentale génère en continu, sans répit, car la structure atomique ne s’arrête jamais.
Et lorsque plusieurs cristaux sont réunis, ces harmoniques se rencontrent. Elles se superposent. Elles se multiplient. L’effet d’un groupe de cristaux n’est pas simplement la somme des cristaux individuels.
C’est quelque chose de qualitativement différent, un produit de l’interaction des fréquences et de leurs harmoniques respectives dans un espace partagé.
« C’est là le modèle de guérison ; cela a toujours été ainsi » (Kryon)
Il ne s’agit pas seulement de cristaux. Il ne s’agit pas seulement d’harmoniques.
Il s’agit de comprendre comment une fréquence fondamentale génère des harmoniques qui peuvent interagir avec la matière vivante d’une manière que la fréquence fondamentale seule ne pourrait pas.
Cette compréhension, appliquée au cristal avec conscience et précision, est ce qui ouvre le champ de la guérison que Kryon décrit comme faisant partie d’un avenir proche.
Le cristal posé sur la table de chevet agit déjà. Pas exactement comme le pense celui qui l’y a placé. Il agit de manière plus subtile, plus constante, plus cohérente sur le plan structurel avec la physique de l’univers.
Et lorsque la science disposera des instruments pour le mesurer, ce que la métaphysique pressent depuis des décennies trouvera enfin le langage nécessaire pour s’exprimer à voix haute.
Si les cristaux n’absorbent pas la négativité, ils n’ont pas besoin d’être purifiés. Ce dont ils ont réellement besoin, et ce qui produit le véritable effet, c’est de passer du temps en présence d’une conscience avec laquelle ils peuvent se synchroniser.
Cela transforme la relation avec un cristal en quelque chose qui s’apparente davantage à une amitié qu’à un outil de purification. Et les amitiés, contrairement aux outils, s’approfondissent avec le temps.
…Juan Ángel Moliterni…
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