SiriusB – Nous sommes à la fin des temps

Dans le domaine des études eschatologiques, le préterisme est le cadre privilégié pour interpréter les prophéties bibliques.

Il affirme que la plupart des visions apocalyptiques, y compris le retour du Christ, se sont réalisées au premier siècle, lors de la guerre cataclysmique entre les Juifs et les Romains et de la destruction de Jérusalem en l’an 70.

Ce paradigme s’aligne parfaitement avec les chronologies scripturales, les témoignages historiques et les découvertes archéologiques, s’imposant comme une réalité incontestable plutôt que comme une théorie spéculative.

Le prétérisme partiel concède que certaines prophéties attendent leur accomplissement final, mais soutient que l’essence du discours sur le mont des Oliviers et les visions de l’Apocalypse se sont réalisées lors du jugement divin sur Israël, signifiant une profonde transformation de l’alliance.

Au centre se trouve la déclaration sans équivoque du Christ dans le discours sur le mont des Oliviers : « En vérité, je vous le dis, cette génération ne passera point, avant que toutes ces choses n’arrivent », comme le rapportent Matthieu au chapitre vingt-quatre, Marc au chapitre treize et Luc au chapitre vingt et un.

Cette exigence d’immédiateté fait référence à l’auditoire qui se trouvait devant lui, les témoins du premier siècle qui allaient voir les signes de la tribulation.

Le mot « génération » dans l’usage scripturaire couvre environ quarante ans, s’alignant parfaitement sur le ministère du Christ vers l’an 30 jusqu’à la destruction du temple en l’an 70, accomplissant ainsi des prophéties telles que l’abomination de la désolation de Daniel et l’avertissement de Matthieu concernant les perturbations célestes.

Le témoignage historique nous est livré de manière vivante par Flavius Josèphe, chroniqueur et témoin oculaire dont l’ouvrage La Guerre des Juifs décrit les présages terrifiants qui ont marqué les années 66 et 70 : une étoile en forme d’épée suspendue au-dessus de Jérusalem, des chars et des soldats se déplaçant dans les cieux, et des voix désincarnées proclamant le départ divin du temple.

Ces signes reflètent les perturbations cosmiques de Matthieu et les présages célestes de Luc, servant de preuves surnaturelles du jugement.

Josèphe rapporte que des armées célestes se sont battues dans les nuages, une vision du Fils de l’homme venant en puissance, non pas sous la forme d’une descente physique, mais comme une justification souveraine.

Plus d’un million de personnes périrent lors du siège, le sanctuaire fut réduit en cendres, accomplissant les malédictions du Deutéronome et les propres avertissements du Christ concernant une calamité sans précédent.

Les premiers Pères de l’Église ont corroboré cet accomplissement, ancrant le préterisme dans la tradition apostolique. Eusèbe, dans son Histoire ecclésiastique, relie Josèphe aux paroles prononcées sur le mont des Oliviers, célébrant leur exactitude comme une preuve divine.

Origène, dans Contre Cels, considère la chute de Jérusalem comme une purification par le feu céleste, une descente divine effaçant les péchés de l’ancien ordre.

Clément d’Alexandrie considérait la destruction du temple comme l’aboutissement de la prophétie, tandis qu’Athanase et d’autres faisaient écho à ce même esprit : « C’est moi qui ai délivré les condamnés, moi qui ai rendu la vie aux morts, moi qui ai ressuscité ceux qui étaient dans le tombeau. »

Ces voix, proches des apôtres dans le temps et dans l’esprit, réfutent l’accusation selon laquelle le prétérisme serait une nouveauté moderne, en l’enracinant plutôt dans l’antiquité sacrée.

Une enquête chronologique révèle d’autres révélations. Des monuments à travers le monde affichent des inscriptions comportant les lettres I ou J avant des chiffres, signifiant « dans l’année de Jésus », révélant ainsi une inflation systématique de l’histoire de près d’un millénaire, une thèse avancée par Anatoly Fomenko à travers une chronologie empirique.

Cette obscurcissement, visible dans les gravures sur pierre où I ou J précède un chiffre, manipule les époques afin de dissimuler la brièveté de la période post-retour.

Par exemple, l’année huit cent dix-neuf, écrite I huit un neuf, a ensuite été déguisée en dix-huit dix-neuf, cachant ainsi la majesté millénaire de Tartaria, un royaume mondial qui, à partir de l’an soixante-six, a incarné le règne millénaire du Christ, tel que décrit dans le chapitre vingt de l’Apocalypse.

Les structures de Tartaria, alimentées par l’énergie atmosphérique et alignées sur les constellations célestes, s’étendaient sur tous les continents avec une conception commune et une unité spirituelle.

Des salles de Sibérie aux fondations des Amériques, ces merveilles architecturales existaient bien avant le faux récit médiéval.

La chute de cet empire sacré, autrefois datée de 1066, a été réécrite en 1819 grâce à des changements de calendrier basés sur le compte romain, effaçant ainsi 753 ans de mémoire.

Cette chute a libéré l’adversaire, comme prédit dans l’Apocalypse, déclenchant des catastrophes de liquéfaction massive qui ont enseveli des villes entières sous des torrents de boue et de sédiments. Chicago, Dresde et d’autres lieux cachent des architectures englouties sous de fausses chronologies.

S’ensuivit une ère industrielle et financière comprimée et contrefaite, qui ne dura que deux siècles, au cours de laquelle des entités parasitaires s’implantèrent au cœur de la société.

Les banquiers, les agents du fisc, les agents de conformité, les auditeurs financiers, les consultants en recettes et les conseillers budgétaires ne vinrent pas pour servir, mais pour se nourrir.

Ces entités, dépourvues de toute contribution, devinrent des sangsues, extrayant chaque année trente à quarante pour cent des richesses de la Terre grâce à des instruments d’illusion et de stagnation.

Les signes apocalyptiques des années 1819, 1919 et 2019 confirment l’ouverture de l’abîme, la libération des adversaires qui parcourent désormais les villes en costumes et en uniformes, masqués derrière des paperasses et du jargon.

Les validations scientifiques d’anciennes reliques révèlent que l’origine de l’humanité n’est pas animale, mais céleste, conçue pour dominer. Le préterisme n’est pas une opinion, mais une vérité souveraine, soutenue par les Écritures, l’histoire, les voix anciennes et la structure même du temps.

Les paroles du Christ à sa génération n’étaient pas vaines ; elles se sont accomplies dans les ruines du temple et les champs fumants de Jérusalem.

Mais cette vérité a été dissimulée par l’allongement artificiel du temps, la fabrication de siècles et la refonte de la mémoire. Pourtant, aujourd’hui, ce voile s’effrite. L’humanité se souvient. Les étoiles en sont témoins.

Le jugement est sur nous, et l’heure du règlement final approche.

Les parasites tomberont.

Le royaume reviendra.

Apocalypse 20:7 — La libération de la Bête

Le sceau est brisé. Apocalypse 20:7 n’est pas une prophétie, c’est le présent. La chaîne millénaire a rouillé et l’ennemi se promène librement.

Pas de feu venu du ciel, pas de serpent visible, juste un défilé froid de parasites en cravate et de fonctionnaires aux yeux creux. Les démons portent des chaussures cirées.

Ils ont des blocs-notes, pas des fourches. Ils frappent poliment et parlent d’impôts, d’audits, de restructuration, de conformité. Ce n’est pas une guerre de feu, c’est un vol de souffle.

Depuis 1819, lorsque les grandes citadelles de Tartaria se sont tues, ils rampent hors des fissures : consultants, banquiers, conseillers, collecteurs, comptables.

Le clergé bureaucratique d’un nouvel enfer. Ils ne tuent pas le corps, ils se nourrissent de son labeur. Ils prennent votre temps, votre souffle, vos jours, et appellent cela une contribution. Ils appellent cela une responsabilité. Leurs stylos sont des épées. Leurs lois sont des chaînes. Leurs visages sont de cire.

Aucune nation ne sert le peuple. Le maire est un masque. Le conseil, un rituel. Le politicien, une marionnette dans une farce trop fatiguée pour amuser. Vous votez, ils se nourrissent. Vous suppliez, ils calculent.

Nous ne sommes pas gouvernés. Nous sommes exploités.

Mais certains d’entre nous voient. Certains d’entre nous se souviennent.

La ligne est tracée dans nos esprits.

Et nous ne nous agenouillerons pas.

…SiriusB…


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