L’OMS est contrainte de faire marche arrière après le rejet par de nombreux pays du traité sur les pandémies

L’Organisation mondiale de la santé a été contrainte de revenir à la case départ après que de nombreuses nations et l’ensemble du continent africain eurent rejeté, au nom de la souveraineté nationale, son projet de traité sur les pandémies.

Le Brésil, la Russie, l’Inde, la Chine, l’Afrique du Sud, l’Iran, la Malaisie et l’ensemble du continent africain ont rejeté le coup de force du traité sur la pandémie en faveur de la souveraineté nationale.

L’Assemblée mondiale de la santé s’est réunie le mois dernier pour présenter des résolutions internationales sur la santé qui, espèrent-ils, seront adoptées par les États membres de l’OMS pour leur donner un contrôle médical.

Toutefois, le traité sur la pandémie a rapidement déraillé lorsque, le 25 mai, la délégation africaine dirigée par le Botswana a rejeté l’initiative au nom de ses 47 membres de l’AFRO.

Botswana : C’est le moment où l’Afrique nous a rendu service à tous en bloquant le traité de l’OMS sur les pandémies jusqu’en 2024 au moins. Ce n’est qu’une victoire temporaire mais c’est mieux que l’alternative !

Les 198 pays membres de l’Assemblée mondiale de la santé ont été invités à signer les amendements juridiquement contraignants des États-Unis au droit international, ce qui, en substance, aurait privé les nations de leur souveraineté. L’A_C_D_P s’y est opposée et a lancé une pétition à ce sujet. La bonne nouvelle est qu’elle a échoué.

Le mercredi 25 mai, journée de l’Afrique, le Botswana a lu une déclaration au nom des 47 membres de l’AFRO indiquant qu’ils ne signeraient ni n’approuveraient les amendements controversés qui auraient donné à l’OMS le pouvoir de dicter les politiques et les « solutions » en matière de santé. Bravo à l’Afrique.

Une semaine auparavant, le président brésilien Jair Bolsonaro avait également indiqué que son pays ne signerait pas le traité sur la pandémie et assuré que le Brésil ne céderait pas sa souveraineté à l’institution mondialiste.

« Le Brésil ne participera pas à ce [traité de l’OMS sur les pandémies]. Le Brésil est autonome », a déclaré Bolsonaro, qui a déjà menacé de quitter l’OMS.

La Russie, l’Inde, la Chine, l’Afrique du Sud, l’Iran et la Malaisie ont également rejeté le traité, selon le député du Queensland, en Australie, Stephen Andrew.

« En fin de compte, l’OMS et ses partisans des pays riches ont été contraints de faire marche arrière », a souligné Andrew sur Facebook.

« Ils n’ont pas pour autant baissé les bras, loin de là », a-t-il ajouté. « Au lieu de cela, ils ont fait ce qu’ils font toujours et ont ‘pivoté’. À leur demande, un nouveau groupe de travail a été convoqué pour formuler des ‘recommandations techniques sur les amendements proposés’ qui seront à nouveau soumis, avec le traité sur les pandémies, lors de la 77e assemblée de la santé en 2024. »

En effet, selon Politico EU, plutôt que d’adopter le traité, l’Assemblée a repris une résolution proposée par la délégation américaine qui « fixe le calendrier d’entrée en vigueur des modifications du Règlement sanitaire international (RSI) », tout en admettant que le RSI dictera « la manière dont les pays doivent signaler une nouvelle menace potentielle pour la santé publique et définira le rôle de l’OMS ».

Pour en savoir plus sur la résolution adoptée par l’Assemblée, consultez Politico EU :

Selon le compromis, officiellement accepté par les pays vendredi soir, les pays disposeront de 10 mois pour rejeter un amendement au règlement sanitaire au lieu de neuf mois, comme cela figurait dans un projet de texte antérieur. Ce qui est resté dans le texte, c’est que toute modification du règlement entrera en vigueur dans 12 mois. Cela représente un an de moins que le calendrier actuel.

Le député australien prévient toutefois que l’OMS ne se laissera pas dissuader si facilement et avertit le public de rester sur ses gardes face à d’autres directives, résolutions et mandats coercitifs, notamment ceux concernant l’identification numérique.

Par Adan Salazar, Rédacteur invité


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