Ce qui était et ce qui n’était pas, ce qui est et ce qui n’est pas.
L’univers, dans toute sa perception, fait de son mieux pour amortir le « terrain d’atterrissage » de l’expérience pour chacun d’entre nous.
Il ne garantit pas un atterrissage en douceur, mais un atterrissage. Alors que nous chevauchons tous la fréquence de Mercure rétrograde en Poissons, nous arrivons à un endroit entre ici et là-bas, entre la réalité et l’imagination, entre la vérité et les faits.
Nous chevauchons biologiquement et littéralement l’obscurité et la lumière, comme si nous montions à la fois un cheval noir et un cheval blanc. En tant que peuple et planète, nous galopons tous vers un endroit qui semble sûr en termes d’objectif, de lumière, de structure et de fondations.
Les enseignements du corps viennent rapidement, comme un carquois de flèches dans la nuit, nous montrant de l’intérieur ce que nous n’avons pas clarifié, ce que nous n’avons pas traité, ce que nous n’avons pas aimé, libéré et pardonné.
Cet enseignement émotionnel du corps ne vient pas comme une punition, mais comme un lieu de renouveau, un lieu où l’on lâche prise sur tout ce qui maintient encore l’âme coincée dans le temps émotionnel.
Nous sommes tous entre deux, entre ce qui était et ce qui n’était pas, entre ce qui est et ce qui n’est pas. Nous sommes tous immobilisés de tant de façons différentes par l’intrusion, la manipulation, la vie et ses pièges en général. Est-ce une bonne ou une mauvaise chose ?
Est-ce un temps mort biologique que votre corps réclame, comme des vacances en retard ? Ou est-ce un lieu de guérison sacrée, libérant l’âme et le moi ? Dans ce lieu personnel de guérison, nous nous baptisons littéralement avec les actifs liquides de la confusion.
Nous avons tous dansé cette année avec un cœur radieux et des pensées optimistes, sachant que c’était une année du double cheval de feu, sachant qu’il s’agissait de mouvement, sachant qu’il s’agissait de force, de motivation et de fidélité à son objectif.
Mais nous ne pouvons pas avoir d’attentes envers le monde extérieur tant que nous n’avons pas labouré le champ de notre monde intérieur. Nous refusons toujours de regarder dans la totalité du temps, principalement sous la forme de vieilles blessures,
de blessures de l’âme, d’injustices que nous n’avons pas complètement lâchées. Cela sera totalement différent pour chaque individu, car chacun traverse les courants intérieurs de son propre Riptide émotionnel personnel.
Nous voyons profondément en nous-mêmes et dans notre âme ce qui n’a pas été clarifié. Cette humilité biologique qui touche de nombreuses personnes sur Terre n’est pas une punition, c’est une pause spirituelle, un moment où l’on se retire dans sa chambre et où l’on dort pendant cette partie de la pièce.
C’est un refuge, un cadeau caché qui vous invite à plonger au plus profond de vous-même, et dans ce voyage intérieur se trouve une grande explication de soi et de l’âme.
Ce n’est que lorsque nous nous tenons dans la plénitude de notre propre pouvoir personnel, en permettant au passé et au présent et à tous les influx dimensionnels à travers le temps de tourner autour de nous, simulant les choses à venir.
La vibration du printemps est justement cela, elle vous demande de bondir comme un lapin, comme un cerf, à travers ce qui semble bloquer votre chemin vers la montagne sacrée.
Il vous demande de bondir au-delà de l’hiver rude et froid vers la chaleur du cœur de la terre et de vous élever comme un bourgeon printanier vers la lumière.
Vous êtes à la fois un produit du temps et un fragment du futur, vous êtes le cul-de-sac de votre âme où vous rencontrez toutes les possibilités et tous les aspects de qui vous êtes, de qui vous êtes né pour être et de qui vous deviendrez.
…Gillian MacBeth-Louthan…
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